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Affaire Reims-Bastia : ouverture ce jeudi du procès en appel de sept supporters bastiais

Affaire Reims-Bastia : ouverture ce jeudi du procès en appel avec les images de vidéosurveillance
Intervenants : Maxime Beux - France 3 Corse ViaStella - S. Bonifay, S. Graziani et C. Lemeur

L e procès en appel de sept supporters de Bastia, auteurs présumés de violences contre des policiers après un match de football de Ligue 1 contre Reims le 13 février 2016, s'ouvre ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Reims. 

Par France 3 Corse ViaStella avec AFP

Plus d'un an après de violents incidents avec la police en marge du match de L1 Reims-Bastia, sept supporters du club corse condamnés à des amendes vont être rejugés ce jeudi en appel.

Cette fois la défense compte utiliser de nouvelles pièces pour prouver leur innocence.

Assurant conserver la même ligne de défense qu’en première instance, Jean-André Albertini, l’avocat de l’un des prévenus a déclaré à l’AFP ce mardi vouloir dénoncer "des faits de violence disproportionnée de la part de la police".

La défense a annoncé qu'elle s'appuierait sur les images "essentielles" de vidéosurveillance de la ville de Reims, qui "montrent bien l'usage de la force", pour demander la relaxe. "Nous allons mettre en balance ces images avec les auditions des policiers et les témoignages des prévenus", a poursuivi Me Albertini, précisant que ces derniers seront tous présents jeudi au procès.

Le procès doit débuter ce jeudi à 14h.

Il avait été initialement fixé au 15 décembre 2016. Dès l'ouverture de l'audience ce jour-là, la défense avait demandé à pouvoir consulter les images de vidéosurveillance placées sous scellés. La requête avait été refusée en première instance, mais validée par Odile Madrolle, la présidente de la cour d'appel.

Un procès en appel repoussé deux mois plus tard

A l'issue de trois heures de visionnage, "nous n'avons pu regarder que l'entrée des supporters dans le stade et rien ne correspond avec les PV", avait déploré Me Mathieu Fabiani, autre avocat des prévenus.

Devant le temps nécessaire au visionnage et le blocage, par un mot de passe, d'images "essentielles", selon la défense, des heurts dans le centre-ville de Reims, la présidente de la cour d'appel avait choisi de renvoyer le procès.

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