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Incidents lors de Bastia-OL: 10 personnes placées sous contrôle judiciaire

Palais de justice de Bastia (Haute-Corse) / © C. GIUGLIANO / FTVIASTELLA
Palais de justice de Bastia (Haute-Corse) / © C. GIUGLIANO / FTVIASTELLA

Dix personnes âgées de 20 à 45 ans ont été déférées jeudi matin devant le parquet de Bastia dans l'enquête sur les incidents autour du match SC Bastia-OL du 16 avril.

Par France 3 Corse ViaStella

Elles sont poursuivies pour avoir pénétré sur la pelouse lors de l’échauffement des joueurs lyonnais, a indiqué le procureur de Bastia, Nicolas Bessone. Cet envahissement de terrain dans le but de perturber le match peut être puni d'un an d'emprisonnement, a-t-il ajouté.

Les dix individus, identifiés sur les images de vidéosurveillance du stade, ont tous reconnu les faits. Ils avaient été interpellés mercredi à Bastia et dans sa région.

Ils ont été laissés libres et placés sous contrôle judiciaire avec l’interdiction d’assister à un match du SC Bastia jusqu’à la date du procès, prévu le 15 mai.

C’est aussi ce jour-là que cinq hommes, parmi lesquels figure Anthony Agostini, directeur des services généraux du SCB, seront jugés dans ce même dossier.

Le 16 avril, avant le coup d'envoi du match Bastia-OL comptant pour la 33e journée de Ligue 1, une cinquantaine de supporteurs corses avaient pénétré sur la pelouse pour s'en prendre violemment à une partie de l'équipe rhodanienne et de son staff.

Commencé avec près d'une heure de retard, le match avait finalement été officiellement arrêté après de nouveaux incidents survenus à la mi-temps.

Les joueurs de Lyon Anthony Lopes et Mathieu Gorgelin avaient porté plainte contre X pour "violence en réunion dans une enceinte sportive" et le parquet de Bastia avait ouvert une enquête en flagrance pour "violences". Le club de Bastia a lui aussi déposé plainte contre X avec constitution de partie civile.

Anthony Agostini a de son côté porté plainte contre le président de l'OL Jean-Michel Aulas, qui l'avait accusé d'avoir frappé Anthony Lopes, pour "dénonciation calomnieuse", puis contre Anthony Lopes également, pour "violences, injures et menace de mort".

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