Nouvel An en Corse : le couvre-feu globalement respecté

Ce Nouvel An à l'ère du Covid a été marqué par l'interdiction des célébrations sur la voie publique, et le maintien du couvre-feu à 20 heures pour endiguer l'épidémie. Le dispositif a été globalement bien respecté, et a donné lieu à peu de verbalisations.

En Corse, 340 policiers et gendarmes ont été mobilisés pour veiller au respect du couvre-feu durant la nuit du Nouvel An.
En Corse, 340 policiers et gendarmes ont été mobilisés pour veiller au respect du couvre-feu durant la nuit du Nouvel An. © Loïc Venance / AFP

Un réveillon bien calme en Corse : les mesures mises en place pour endiguer la progression de l'épidémie de Covid-19 ont été globalement bien respectées, avec peu de contrevenants et aucun grand rassemblement ou fête clandestine.

Pour cette nouvelle année à l'aune du coronavirus, le couvre-feu avait ainsi été maintenu à 20 heures dans l'île, et un important dispositif policier mis en place pour le faire respecter. 350 membres des forces de l'ordre étaient mobilisés dans toute la Corse.

Et force est de constater que les mesures ont été bien respectées par la population : environ 300 contrôles ont ainsi été réalisés au cours de la soirée en Corse-du-Sud, pour seulement 28 automobilistes verbalisés. En Haute-Corse, seules une dizaine d'infractions ont été recensées.

"Les contrôles ont été mis en place sur des points fixes, mais également avec des équipes mobiles sur tout le grand Bastia", explique la commissaire Valérie Zettor de la Direction Départementale de la Sécurité Publique, en charge du dispositif. Après 20 heures, automobilistes et piétons étaient tenus de présenter leur attestation et un motif valable pour se déplacer.

Les lieux habituellement prisés par les fêtards ont fait l'objet d'une attention particulière de la part des forces de l'ordre, à l'image du port de Toga. Mais le couvre-feu a été bien respecté, et aucune fête ou rassemblement clandestins n'ont été à déplorer.

"Sur 500 contrôles, on peut dire que l'on est à bien moins de 10% de verbalisations, affirme Alain Charrier, secrétaire général de la préfecture de Corse-du-Sud. La population, jeune et moins jeune, a bien respecté les consignes et il n'y a pas eu de fêtes extérieures, de problèmes sur la voie publique ou dans des habitations.

Le secrétaire général s'est félicité de l'adoption de "comportements citoyens", preuve selon lui que le message a été bien compris par les habitants de l'île.

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