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Le Cabaret Vert vu par les Svinkels : “On les a vu grandir, ils nous ont vu grossir”

Le groupe des Svinkles au Cabaret Vert / © Florence Morel / Champagne-Ardenne
Le groupe des Svinkles au Cabaret Vert / © Florence Morel / Champagne-Ardenne

Dix ans plus tard, les voilà de retour au Cabaret Vert. Les Svinkels ont tout donné le vendredi soir, avant la venue de NTM et Damso. Ils reviennent sur leur expérience unique dans ce festival "qu'ils ont vu grandir".

Par Florence Morel

Peu avant de s'installer dans la loge d'interview, Gérard Baste fait déjà le show. Assis sur un petit banc en bois, il déconne avec chacune des personnes qui passent. A ses côtés, son acolyte de toujours, Nikus Pokus, renchérit, commande les bières à la bénévole du Cabaret Vert qui s'occupe d'eux. "J'en veux une de connard !", lance Baste.

La bière, c'est un peu la marque de fabrique des Svinkles, seul groupe à produire du "rap bourré" et dont le nom est issu d'une marque de bière bon marché. D'ailleurs, les Chimay brunes arrivent à temps pour commencer l'interview. C'est Gérard Baste qui commence, ravi que les Svinkels puissent se reproduire au Cabaret Vert pour la première fois depuis dix ans : "C'est notre dernier festival de l'été et on avait hâte d'y être. On est venus il y a dix ans, et on avait hâte de retrouver ce public-là."
 
 

On avait hâte de retrouver ce public.


Pour le groupe parisien, revenir à Charleville est un plaisir : "C'est une des régions les plus agréables pour jouer. C'est là où il y a le plus d'ambiance, de répondant."

Public généreux, ambiance familiale, le cocktail parfait pour la tournée "Rechute" des Svinkels, venu en terrain conquis pour "faire connaître notre vieux répertoire rafraîchi pour les vieux, et qu'ils fassent découvrir nos morceaux à leurs enfants." Et d'ajouter : "Nous quand on prend la scène on est un peu des phacochères. Y'a une ambiance un peu différente, inhérente à cette région."
 

Un retour sur la grande scène


Malgré quelques "hésitations de programmation", Gérard Baste et Nikus Pokus ont eu droit à la scène Zanzibar à 18 h, "la grande classe". Pokus l'affirme, "il était hors de question pour nous de faire la deuxième scène alors qu'on avait fait la grosse scène il y a dix ans."

Face à un public au rendez-vous, les deux comparses "ont presque eu l'impression d'avoir vendu des disques". D'ailleurs, le prochain devrait être pour bientôt : "automne 2018 ou 8/6/2019, ça dépendra de nos avancées".  
 

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