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Schiltigheim : des tags racistes et néonazis sur les murs d'une résidence sociale

Des tags racistes et néonazis sur les murs de la résidence sociale Saint-Charles à Schiltigheim. / © Fondation Vincent de Paul
Des tags racistes et néonazis sur les murs de la résidence sociale Saint-Charles à Schiltigheim. / © Fondation Vincent de Paul

Des tags racistes et néonazis ont été découverts ce mercredi matin sur les murs de la résidence sociale Saint-Charles à Schiltigheim.

Par M.C.


Trois murs de la résidence sociale Saint-Charles à Schiltigheim ont été vandalisés avec des inscriptions racistes et néonazies (croix gammée, citation « Dehors les migrants, des morts ? »), indique dans un communiqué son gestionnaire, la Fondation Vincent de Paul.  Les tags ont été découverts ce mercredi 28 novembre par des salariés de cette résidence sociale de 35 logements, qui accompagne des personnes et familles en situation de fragilité. 
 
Des croix gammes sur l'un des murs de la résidence / © Fondation Vincent de Paul.
Des croix gammes sur l'un des murs de la résidence / © Fondation Vincent de Paul.


Ce bâtiment, qui abrite aussi les bureaux administratifs du CADA, est situé au cœur du « Village Saint-Charles » de la Fondation Vincent de Paul. Ces insultes sont donc aussi visible des résidents de la maison de retraite Saint-Charles, des enfants et adolescents de l’Institut Saint Charles (institut thérapeutique éducatif et pédagogique pour enfants souffrant de troubles du langage) et des Maisons d’enfants Louise de Marillac (dispositif relevant de l’aide sociale à l’enfance).

"A côté des professionnels et des usagers, les représentants de la Fondation Vincent de Paul déplorent cette situation et réprouvent ces tags racistes et néonazis",  indiquent-ils. "Nous condamnons avec la plus grande vigueur cet acte odieux empreint d’une grande lâcheté et appelons les autorités compétentes à tout mettre en œuvre pour identifier les auteurs de cet acte afin qu’ils aient à en rendre compte devant la justice et que de tels outrages cessent à notre époque !", insiste Christophe Matrat, directeur général de la Fondation. "En interne, les équipes et usagers sont accompagnés pour permettre l’expression de leurs réactions, ces inscriptions seront effacées au plus vite", précise le communiqué.

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