Feu d'artifice dans la centrale de Cattenom : Greenpeace devant le tribunal de Thionville.

© France 3 Lorraine
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Ils avaient tiré un feu d’artifice dans l’enceinte de la centrale nucléaire de Cattenom ( Moselle), huit militants et 1 salarié de Greenpeace France comparaîtront ce mardi 27 février 2018 devant le tribunal correctionnel de Thionville.

Par Francine Dubail

Les militants et le directeur général de l'organisation sont accusés "d'intrusion aggravée dans l'enceinte d'une installation civile abritant des matières nucléaires".


L'action des militants de greenpeace s’était déroulée le 12 octobre dernier.Selon eux, cette action  avait pour objectif de dénoncer des failles importantes dans la sécurité des centrales d’EDF.
Les militants s’étaient introduits dans la centrale de Cattenom, en Moselle, et avaient déclenché un feu d’artifice au pied de la piscine d’entreposage du combustible usé.

Leur but : alerter les autorités sur la forte vulnérabilité de ces bâtiments face à des actes de malveillance.

Le directeur général de l'organisation Greenpeace France est visé par la plainte.
Greenpeace France, représentée par son directeur général Jean-François Julliard, est  poursuivie comme personne morale.
EDF réclame à l’association et aux activistes plus de 700 000 euros en réparation dont 500 000 euros…
pour « atteinte à sa crédibilité ».
Les 8 militants, ils encourent 5 ans de prison et 75.000 euros d'amende.

Ce mardi, Greenpeace appelle à la mobilisation en soutien aux millitants de Greenpeace France, à 11h30, place de la mairie de Thionville.


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