Fusillade à Charlie Hebdo : la traque se poursuit en Champagne-Ardenne

© France 3 Champagne-Ardenne
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Des unités de police du RAID ont été dépêchées à Reims. L'enquête s'oriente vers plusieurs individus originaires de Champagne-Ardenne. Deux frères (33 et 35 ans) de Reims et leur beau-frère (19 ans) originaire du quartier de la Ronde Couture de Charleville-Mézières sont activement recherchés.

Par France3CA

Dernière minute :
le plus jeune des trois hommes recherchés s'est rendu à la police de Charleville-Mézières.

Des policiers ont mené mercredi des perquisitions à Reims, Strasbourg et dans plusieurs villes de la région parisienne dans le cadre de l'enquête sur l'attentat de Charlie Hebdo, des opérations qui n'avaient donné lieu à aucune interpellation en milieu de soirée, a-t-on appris de sources policières.

"La Brigade de recherche et d'intervention (BRI) a eu une information comme quoi l'un des tireurs aurait pu se réfugier dans un appartement de Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Les policiers ont fouillé vers 16H00 l'appartement en question, mais cela n'a rien donné", a déclaré Patrice Leclerc, le maire (PCF) de la commune. Des policiers sont aussi intervenus "dans l'après-midi à Pantin (Seine-Saint Denis) pour des vérifications", selon une source policière. "Ils étaient lourdement armés et ont défoncé la porte de l'habitation, mais ils n'ont rien trouvé, l'occupant des lieux les ayant visiblement quittés depuis longtemps", a précisé le maire de Pantin, Bertrand Kern.

Plusieurs milliers de policiers et gendarmes sont lancés dans une traque d'envergure afin d'arrêter les auteurs en fuite de l'attaque contre Charlie Hebdo qui a fait douze morts. "Nous mettons tout en oeuvre pour que cette enquête aboutisse le plus rapidement possible et que les terroristes qui ont commis cet acte barbare et abject soient neutralisés", a déclaré le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve à la presse lors d'un nouveau déplacement en début de soirée sur les lieux de l'attentat. Il a appelé "chacun à la responsabilité car la diffusion d'informations aléatoires, approximatives, est de nature à compliquer le déroulement de cette enquête et à retarder son dénouement". "L'ensemble des informations relatives à cette enquête sera communiqué dès lors que nous serons en situation de disposer d'éléments précis et définitifs", a assuré le ministre.

Votre notre édition spéciale dans le JT 12/13 de ce jeudi 8 janvier 2015 :

JT 12/13 - Edition spéciale Charlie Hebdo (08/01/15)

 

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