Cet article date de plus de 6 ans

#DEP54 Valls à Dombasle : "les Français ne voudront plus jamais de Nicolas Sarkozy"

Les Français "ne voudront plus jamais de Nicolas Sarkozy" et ont "besoin de dignité et de hauteur de vue", a dit le Premier ministre Manuel Valls mardi 17 mars 2015 au soir, lors d'une réunion publique à Dombasle-sur-Meurthe (Meurthe-et-Moselle), en "visite privée" à l'occasion des départementales.
Manuel Valls à Dombasle-sur-Meurthe le 17 mars 2015, en "visite privée" à l'occasion des départementales.
Manuel Valls à Dombasle-sur-Meurthe le 17 mars 2015, en "visite privée" à l'occasion des départementales. © AFP PHOTO / PATRICK HERTZOG
Les Français "ne voudront plus jamais de Nicolas Sarkozy" et ont "besoin de dignité et de hauteur de vue", a estimé le Premier ministre Manuel Valls mardi 17 mars 2015 au soir, lors d'une réunion publique devant plus de 800 sympathisants socialistes à Dombasle-sur-Meurthe (Meurthe-et-Moselle) à cinq jours du premier tour des élections départementales.

"Faire de la politique, ça n'est pas s'en prendre au président de la République en faisant des calembours, en se comportant comme celui qui anime maintenant des meetings de l'UMP. Quand on tient un discours de militant, on parle des vrais sujets." Manuel Valls, à propos de Nicolas Sarkozy.


.
Le Premier ministre a poursuivi, en demandant à M. Sarkozy de "s'élever au niveau, tenir de bons discours, parler de bons sujets", et en critiquant des propositions de M. Sarkozy, comme celle d'interdire le voile islamique à l'université, "dont on sait parfaitement qu'elle ne peut aboutir", a-t-il estimé.

"C'est encore une fois courir après l'extrême droite", a-t-il ajouté, en se disant par ailleurs "choqué" de la décision du maire UMP de Chalon-sur-Saône de retirer les menus sans porc des cantines scolaires.

Dénonçant encore la "violence" de l'ancien chef de l'Etat, M. Valls a estimé qu'"on ne peut parler aux Français uniquement à travers la revanche. Les Français n'ont pas besoin de revanche, les Français ont besoin d'un débat politique serein", a-t-il estimé.

Le Premier ministre était venu soutenir les candidats PS aux départementales en Meurthe-et-Moselle, un bastion de la Gauche, menacé selon les dernières estimations.

Reportage à retrouver dans notre journal de Campagne (cliquez).
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
élections départementales politique parti socialiste