Coronavirus : répercussion sur l'activité de transport et de tourisme

Des véhicules qui restent sur le parking / © Didier Vincenot - France 3 Lorraine
Des véhicules qui restent sur le parking / © Didier Vincenot - France 3 Lorraine

A Neuves-Maisons, la société Tourisme Néodomien accuse le coup de l'épidémie liée au coronavirus. La psychose collective se développant, beaucoup de clients annulent leurs voyages et séjours, avec toutes les conséquences économiques que l'on imagine.

Par Didier Vincenot avec Michaël Martin

Coronavirus : le mal des transports

Ce lundi 9 mars 2020, nombre de cars sont restés à l'arrêt sur le parking de la société "Tourisme Néodomien", à Neuves-Maisons, en Meurthe-et-Moselle.

La faute à l'épidémie de Coronavirus.

En effet, les mesures restrictives liées aux transports en commun, comme les transports scolaires, mais également les offres de séjours et de circuits, induisent des conséquences économiques importantes pour cette entreprise de transport.

La psychose ambiante qui commence à se développer -notamment au niveau des réseaux sociaux- concernant l'épidémie de coronavirus fait que nombre de clients annulent leurs dossiers de circuits ou de voyages.


De graves conséquences économiques

Ce lundi, pas moins de 90 % des activités transport étaient annulées.
Les mesures de quarantaine imposées par certains pays comme l'Italie n'y sont pas étrangères.

Depuis le développement du coronavirus, et sa médiatisation, le téléphone n'arrête pas de sonner à l'entreprise

Avec au bout du fil des clients légitimement inquiets, mais qui souhaitent s'organiser en regard des informations distillées par les autorités, et qui évoluent au quotidien.


Côté direction de l'entreprise, il faut gérer la situation

Certains clients annulent leurs réservations de voyages, circuits et séjours.
Il faut donc organiser les tâches.

Avec la grande difficulté, en ce cas de figure, de planifier le travail pour les 30 salariés de l'entreprise.
 

Je regrette que la psychose s'installe. Les gens qui annulent leur voyage ont peur de ce virus un peu plus virulent que la grippe saisonnière. Sylvain François PDG de Tourisme Néodomien



Ce qui n'est pas facile lorsque l'essence même de l'activité demeure le transport collectif.
Pour l'heure, les salariés pourraient être encouragés, dans un premier temps, à poser congés ou R.T.T. .

Avec de nombreuses incertitudes concernant la durée de la pandémie, qui influe directement sur l'activité, avec une menace latente de chômage partiel pour Tourisme Néodomien, qui compte rappelons le 30 salariés pour 40 véhicules de tourisme.


 

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