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Bar-le-Duc: ouverture du procès de l'accident de train d'Alstom

Quatre personnes sont jugées pour homicides involontaires par le tribunal de Bar-le-Duc à partir du lundi 13 mai. / © Anne-Laure Chéry, France 3 Lorraine
Quatre personnes sont jugées pour homicides involontaires par le tribunal de Bar-le-Duc à partir du lundi 13 mai. / © Anne-Laure Chéry, France 3 Lorraine

Quatre personnes sont jugées pour homicides involontaires par le tribunal de Bar-le-Duc à partir du lundi 13 mai. Trois ouvriers d'Alstom avaient été fauchés par une locomotive qui procédait à des essais sur une voie ferrée entre Loxéville et Villeroncourt (Meuse) le 1er décembre 2011.  

 

Par Yves Quemener

A partir du lundi 13 mai 2019, et pendant une semaine, quatre personnes sont jugées par le tribunal correctionnel de Bar-le-Duc (Meuse). Ils sont poursuivis pour homicides involontaires. 

Trois ouvriers qui travaillaient sur la remise en état d'une partie de la voie ferrée avaient été fauchés entre Octeville et Willeroncourt dans la Meuse le 1er décembre 2011.

L'heure de passage du train avait été avancée

Le procès devra répondre à plusieurs questions : Comment s'est déroulé l'accident ? Quel type de travaux et d'essais étaient effectués ? Pourquoi avoir changé l'heure du passage du train ? 
Trois salariés du groupe Alstom avaient été percutés vers 8h35 par un train qui effectuait des essais. L'accident a eu lieu à la sortie d'une courbe sur cette voie grillagée des deux côtés.

Les premières conclusions de l'enquête  

Le procureur de Bar-le-Duc à l'époque des faits, Yves Badorc, avait fourni une première explication au drame: l'heure de passage du train avait été changée la veille. "Le test était prévu depuis une semaine, mais lors d'une réunion qui s'est tenue mercredi soir, l'horaire a été avancé". 
"La question est de savoir si cette information a été répercutée par le poste de commandement".
 
Il avait ajouté que cela n'était "pas forcément la seule cause" du drame.

Cependant d'après les premiers éléments de l'enquête il y a sans doute eu un gros problème de communication.

Les peines maximales encourues sont de trois de prison et de 45.000 à 225.000 euros d'amende.  

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