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Préfet de la Meuse : Muriel Nguyen nommée dans la Somme, Alexandre Rochatte la remplace à compter du 21 janvier 2019

Muriel Nguyen, Préfet de la Meuse depuis 2016, est nommée dans la Somme. / © Ministère de l'Intérieur
Muriel Nguyen, Préfet de la Meuse depuis 2016, est nommée dans la Somme. / © Ministère de l'Intérieur

L'information est tombé à l'occasion du communiqué compte-rendu du conseil des ministres de ce vendredi 4 janvier. Arrivée en Meuse le 19 septembre 2016, Muriel Nguyen est nommée préfet de la Somme. Le contrôleur général des armées Alexandre Rochatte la remplace.

Par Jean-Christophe Dupuis-Remond

Elle ne sera pas restée longtemps en Meuse ! A peine deux ans et demi et l'heure du départ a sonné pour le préfet de la Meuse, Muriel Nguyen, administratrice civile hors classe, arrivée de la direction générale des étrangers en France le 19 septembre 2016.

En vingt-huit mois elle a été confrontée à un certain nombre de dossiers brûlants, que ce soit dernièrement les actions des gilets jaunes ou dès le départ celles des anti-CIGEO de Bure.
Sans oublier bien sûr les conséquences des désordres climatiques sur les productions agricoles dans le département rural Lorrain.

Mme Nguyen est nommée préfet de la Somme, à compter du 21 janvier 2019. La décision a été prise en Conseil des ministres, ce vendredi 4 janvier.

Un militaire, représentant de l'Etat en Meuse

Son remplaçant a été nommé à l'occasion de la même séance. 

Alexandre Rochatte, contrôleur général des armées, arrivera directement du ministère de l'Intérieur où il officie depuis avril 2015 comme adjoint au délégué à la sécurité routière.

Il est passé auparavant par la Direction Générale de la Police Nationale et par le ministère de l'Outre-Mer. Il garde d'ailleurs sur son profil Facebook, un certain attachement de son séjour en Océanie lorsqu'il était Secrétaire Général du Haut-Commissariat de la République en Polynésie française.

Cet ancien élève de Saint-Cyr et de l'ESSEC aura sans nul doute un intérêt tout particulier à son arrivée pour les radars vandalisés pendant les actions des gilets jaunes.
Un dossier sur lequel il s'est récemment exprimé sur France Inter, estimant que le coût total de ces dégradations atteindra "plusieurs dizaines de millions d'euros.

 

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