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ACAL : l'UDI des 3 régions se met en ordre de marche

Après une première prise de contact à Nancy (54) le 15 mai dernier, les représentants de l'UDI d'Alsace, Champagne-Ardenne et Lorraine se sont retrouvés à Metz, mercredi 15 juillet 2015 pour évoquer les grandes lignes du futur programme en vue de la campagne des Régionales de décembre 2015

Identifier le tiers des membres qui figureront sur la liste ACAL commune avec Les Républicains (ex-UMP), c'était l'un des objets de la réunion rassemblant des représentants de l'UDI venus d'Alsace, Champagne-Ardenne et Lorraine mercredi 15 juillet 2015 à Metz (Moselle)

Cette seconde réunion intervient après une première prise de contact à Nancy le 15 mai dernier. Elle s'est déroulée autour de Patrick Weiten, probable tête de liste UDI pour la Moselle et chef de file pour la Lorraine et Laurent Hénart, négociateur de l'UDI à l'échelle d'ACAL et non-candidat. A leurs côtés, des représentants des dix départements qui constitueront la grande Région baptisée ACAL en attendant son nom définitif qui sera choisi par la première assemblée en 2016. Parmi eux, Franck Leroy, le maire d'Epernay, Edouard Jacques, conseiller régional de Lorraine ou encore Luc Lehner, conseiller municipal et communautaire à Haguenau.

Un rassemblement des représentants du Centre-Droit qui a également été l'occasion d'évoquer les premières grandes lignes du programme pour la campagne des Régionales mais aussi l'absence, pour l'instant, de liste communes avec le MoDem d'ACAL.

L'accord nationale d'union de la Droite rassemblant l'UDI et Les Républicains prévoit la présence d'un tiers d'UDI (25 à 33%) sur les listes communes à l'échelle des futures grandes Régions. Pour ACAL, cela devrait se traduire (sauf accord futur avec le MoDem) par la présence de trois têtes de listes départementales UDI au premier tour de l'élection régionales de décembre 2015.

A l'issue de cette réunion et du point presse qui a suivi, un certain nombre d'interrogations n'ont toutefois pas été dissipées :

Sur ce dernier point les représentants centristes ont longuement évoqué les questions de développement économique (emploi, infrastructures, possible fracture numérique en secteur rural) et les questions transfrontalières. Autant d'indications de possibles lignes de force du futur programme régional de Droite qui devra être discuté avec les partenaires du mouvement Les Républicains dès septembre prochain.

 

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