Si la droite passe en 2017, la centrale de Fessenheim pourrait ne pas fermer

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Nouveau rebondissement autour du sort de la centrale nucléaire alsacienne. Après les déclarations puis rectifications de la ministre de l'Ecologie, au tour de Nicolas Sarkozy d'annoncer l'annulation du décret prévoyant la fermeture du site en cas de victoire de la droite en 2017.

Selon une information révélée le 9 septembre par France Info, Nicolas Sarkozy et François Fillon promettent de revenir sur la fermeture de la centrale en cas d'alternance du pouvoir en 2017, en cassant le décret entérinant cette fermeture. Une annonce qui fait suite aux propos de la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal lors de sa visite mardi dans le Bas-Rhin (voir ci-dessous) : elle avait alors annoncé cette fermeture pour 2018, avant de rectifier ses propos, confirmant le lendemain que le processus de fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim serait "engagé" dès l'année prochaine".


Un mensonge pour Nicolas Sarkozy

Pour le président du mouvement Les Républicains, l'annonce de la fermeture de la plus ancienne centrale nucléaire est un "mensonge", qui coûterait très cher au regard de ce que rapporte le site. Selon son porte-parole, fermer Fessenheim n'aurait d'autre but que de séduire les électeurs écologistes.

De son côté, Alain Juppé ne s'est pour l'heure pas prononcé sur ce dossier.