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Maison "hantée" de Mentque-Nortbécourt : les locataires à l'hôpital après de nouveaux "phénomènes"

Un nouvel épisode est survenu, mardi, dans l'affaire de la maison prétendument "hantée" de Mentque-Nortbécourt. Les locataires ont été hospitalisés après avoir été frappés par des "chaises qui volent". La mairie cherche à les reloger. 
Les locataires, hospitalisés, ont fui la maison prétendument "hantée"
Les locataires, hospitalisés, ont fui la maison prétendument "hantée" © France 3 Nord Pas-de-Calais
Il y a quelques jours nous vous parlions de cette histoire de fermette prétendument "hantée" dans le village de Mentque-Nortbécourt, près de Saint-Omer. Mardi soir, un nouvel épisode s'est produit. Les trois locataires ont été conduits à l'hôpital après avoir été victimes, disent-ils, de nouvelles manifestations surnaturelles. Selon eux, des chaises auraient volé, blessant au crâne l'un d'entre eux. Tous ont été pris en charge, sous le choc, par les pompiers.

Depuis mardi, donc, les volets de la maison sont restés fermés. Dans le village - qui compte près de 600 habitants - certains ont bien du mal à croire à ces histoires d'"esprit frappeur". "Ils vont faire devenir tout le monde cinglé avec ça", s'énerve un voisin. "Il n'y a jamais eu de problème avant, je ne vois pas pourquoi il y en aurait maintenant".

Une maison entièrement rénovée il y a deux ans


Reste le témoignage du maire du village, Jean-Marie Béclin, qui dit avoir été lui même témoin de ces phénomènes à l'intérieur de la maison : une orange qui traverse une pièce, des chaises qui volent ou bien encore des cailloux en lévitation.

Le propriétaire de la maison, entièrement rénovée il y a deux ans, n'apprécie pas du tout cette mauvaise publicité. Selon lui, le problème est ailleurs. "Depuis qu'elle a été mise en location il y a une douzaine d'années, aucun locataire ne s'est plaint", affirme-t-il. "Lorsque les locataires actuels sont venus visiter la maison, ils nous ont dit qu'ils avaient rencontré les mêmes problèmes avant".

Hallucination collective ou farce de mauvais goût ? La mairie, en tout cas, cherche à reloger les trois locataires, aujourd'hui ressortis de l'hôpital. Une demande a été envoyée en urgence à la sous-préfecture de Saint-Omer. 
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