Erquelinnes : une institutrice soupçonnée d'avoir tué deux de ses enfants, une troisième enfant dans un état critique

Une insitutrice d'un village belge frontalier est soupçonnée d'avoir tenté de tuer ses trois enfants. Deux sont morts, un troisième est entre la vie et la mort.

Des peluches ont été déposée devant la maison où a eu lieu le drame à Erquelinnes (Belgique)
Des peluches ont été déposée devant la maison où a eu lieu le drame à Erquelinnes (Belgique) © CAPTURE D'ECRAN RTBF
Le drame s'est déroulé à quelques centaines de mètres de la frontière, à Erquelinnes, ville du Hainaut belge voisine de Jeumont (Nord). Une mère de famille, a tué deux de ses trois enfants ce mardi en fin d’après-midi au domicile familial. Le plus jeune âgé de 2 ans a été noyé, un autre, âgé de 7 ans, est mort des suites d'une blessure à l'arme blanche. 

Un troisième enfant âgé de 9 ans, a été aussi blessé par arme blanche. Il est entre la vie et la mort « Le petit Orphée a été noyé et les deux autres enfants ont subi des blessures par arme blanche au niveau du cou », a indiqué ce mercredi Sandrine Vairon, procureur de division de Charleroi sur la RTBF.
 
Deux enfants retrouvés morts à Erquelinnes : la mère suspectée d'infanticide dans un état stable, le troisième enfant aussi

La mère, institutrice âgée de 37 ans, est soupçonné d'avoir commis cet infanticide. Elle a tenté de mettre fin à ses jours.  « Elle a subi une intervention chirurgicale mais son état est satisfaisant», a indiqué le parquet.

Le mari a été entendu par la police mais on n’en sait pas plus sur les motivations qui ont conduit au drame familial. La famille n'était pas connu des services de police. "Quand on en arrive à des faits pareils, c’est qu’il y a un problème de santé mentale à un moment donné, a expliqué nous a indiqué David Lavaux, bourgmestre d'Erquelinnes. Ça n’apparaît pas du jour au lendemain, il y a peut-être eu des signes qui ont laissé percevoir une détresse mentale. Le confinement n’a, je pense, pas arrangé les choses. De manière générale, j’ai beaucoup de personnes qui avaient déjà des soucis de dépression et de problèmes de santé. Le confinement n’a pas arrangé les choses". Et il ajoute : "C’était une mère de famille que nous connaissons bien, institutrice dans nos écoles et puis on ne comprend pas. C’est le drame, le grand drame".
 
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