• MÉTÉO
  • VOS RENDEZ-VOUS
  • SPORT
  • DÉCOUVERTE
  • FAITS DIVERS
  • POLITIQUE

Illettrisme dans les Hauts-de-France : les chiffres restent alarmants

Image d'illustration. / © MAXPPP
Image d'illustration. / © MAXPPP

La région Hauts-de-France est la plus concernée par l'illettrisme. Plus d'un habitant sur 10 ne maîtrise ni la lecture, ni l'écriture. 

Par @F3nord

Plus d'un habitant des Hauts-de-France sur 10 est en situation d'illettrisme. Ce chiffre alarmant a été publié de nouveau à l'occasion des journées nationales d’action contre l’illettrisme, organisées la semaine dernière. La grande région est particulièrement concernée par la question avec un pourcentage de personnes illettrées bien plus élevé que la moyenne. En France, 7 % des personnes âgées de 18 à 65 ans sont concernées après avoir pourtant été scolarisées dans notre pays, ce qui est déjà un chiffre élevé. 

Dans les Hauts-de-France," 11% de la population est en situation d’illettrisme soit 405 000 personnes qui ne maîtrisent pas les compétences de base nécessaires en lecture, écriture et calcul pour être autonomes dans des situations simples de la vie quotidienne : lire le carnet scolaire de leurs enfants, comprendre une notice de médicament, une consigne de travail, lire un plan, faire un calcul élémentaire…", explique la Préfecture. 

Le chiffre est plus important si on élargit un peu la définition de l'illettrisme. 24% des habitants du Nord Pas-de-Calais Picardie ont des difficultés dans un des domaines suivants : lecture, compréhension, calcul, écriture.
Parallèlement, le Parisien a publié les chiffres issus des Journées défense et citoyenneté 2015. Selon les tests effectués sur les jeunes de 16-25 ans. Les 3 départements picards, l'Aisne, l'Oise et la Somme, sont parmi les départements où il y a le plus de jeunes en difficulté par rapport à la lecture et l'écriture : 16,7% dans l'Aisne par exemple. 





Illettrisme : définition

On parle d’illettrisme pour des personnes qui, après avoir été scolarisées en France, n’ont pas acquis une maîtrise suffisante de la lecture, de l’écriture, du calcul, des compétences de base, pour être autonomes dans les situations simples de la vie courante. Il s’agit pour elles de réapprendre, de renouer avec la culture de l’écrit, avec les formations de base, dans le cadre de la politique de lutte contre l’illettrisme.

L'illettrisme est différent de l'analphabétisme qui désigne des personnes qui n'ont jamais été scolarisées et n'ont jamais appris à déchiffrer l'écrit.

Sur le même sujet

Enquêtes de région : “Notre cher patrimoine”

Les + Lus