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Législatives 2017 - Les mots politiques : la transparence

La transparence de la vie politique est un cheval de bataille qui a fait irruption dans la vie de nos élus en 2013 avec l'affaire Cahuzac. A quelles obligations sont-ils soumis ? Quelles déclarations doivent-ils faire ? Transparence, c'est le mot politique du jour.

© France 3 HDF

En politique, la transparence a longtemps été opaque. Il a fallu attendre des années-lumière et l’affaire Cahuzac en 2013 pour qu’une loi oblige les députés à déclarer la totalité de ce qu’ils possèdent : immobilier, comptes bancaires (même ceux à l’étranger…si, si !), emprunts, voiture…Tout y passe.

Un petit coup de projo en début et en fin de mandat pour voir si l’élu ne s’en est pas mis plein les poches ou plus correctement ne s’est pas  « indûment enrichi »…

Nos députés doivent aussi faire une déclaration d’intérêts et d’activités (eh ben ! ça en fait des trucs à dire ! ). Ce qu’ils ont fait avant d’être élu, s’ils ont un 2ème boulot (!), celui de leur conjoint, le nom de ceux qui travaillent pour eux à l’Assemblée
Législatives 2017 - Les mots politiques : la transparence

Tout, tout, tout, on saura tout….Parce qu’il ne faudrait pas qu’un député vote une loi pour aider ses p’tits copains ! Ça s’appellerait du conflit d’intérêt…

C’est la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique qui récupère toutes ces informations. En cas de fausse déclaration : 3 ans de prison, 45.000 euros d’amende voire de l’inéligibilité. Et comble de la luminescence : ces déclarations sont publiques. Les électeurs peuvent les consulter en préfecture. Mais pas sur internet contrairement aux ministres hein !

Il manquerait plus que nos députés se retrouvent tous nus en plein soleil !


 

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