VIDEO. Immobilier : envie d'espace et de nature, les acheteurs de l'après-confinement se tournent vers la campagne

C'est l'un des effets du confinement, l'envie d'espace et de nature... Certaines familles ont fait le choix d'acheter une maison plus grande ou avec jardin, pour ne pas vivre un nouveau confinement enfermé. À Douchy-les-Mines, une agence immobilière fait un carton depuis quelques semaines.

Le confinement et ses belles surprises... Alors que le secteur de l’immobilier pensait devoir patienter avant de retrouver sa clientèle, certaines familles accélèrent leur choix d’acheter une maison, soit plus grande, soit avec jardin. À Douchy-les-Mines, dans le Nord, on compte plus de 50 compromis signés depuis trois semaines, chez l’agent immobilier Alexandre Dupont.

 

Boom de l'immobilier post-confinement : exemple à Douchy-les-Mines

 

Pour lui, la crise a été de courte durée. Son agence du Valenciennois n’a jamais réalisé autant de transactions. Une demande en hausse, conséquence directe du Covid-19 et des contraintes du confinement : “Pour nous, ça a été un boom vraiment très important. Et c’est quelque chose dont les gens se sont rendus compte, ils se disaient ‘je vis en appartement, j’ai quelque chose de petit aujourd'hui, je n’ai pas de jardin, je préfère venir à la campagne’. Parce que ce qu’ils ont vécu pendant le confinement, ils ne souhaitent plus le revivre dans le futur.”

 

La campagne deux à trois fois moins chère que les grandes villes 

 

Dans le secteur de Douchy-les-Mines-Lourches-Le Quesnoy, le mètre carré coûte 1500€. C’est deux à trois fois moins cher que dans les grandes villes. La campagne attire à nouveau. Parmi ses clients, Alexandre Dupont compte un père de famille, pour qui le besoin d’espace est vital : “Nous avons une maison depuis quelques années et on s'aperçoit avec le temps qu’elle est devenue un peu petite. Le confinement est passé par là et forcément, ça réinvente un peu les besoins que l’on avait.”

 

Des acheteurs d'après-confinement qui cherchent 20 à 40 m² supplémentaires 

 

Ces acheteurs d'après-confinement souhaient avoir un jardin mais refusent, aussi, de vivre une future pandémie bloqués en intérieur. Une situation qui fait en tout cas le bonheur de ces professionnels de l’immobilier : “Quand on ne voit ses enfants que le soir entre 19 heures et 21 heures, ce n’est pas très grave si la maison n’est pas grande. Mais si on passe toute la journée avec les enfants et toute la famille, parfois c’est un peu dur. Du coup aujourd’hui, ils recherchent 20/30/40 mètres carrés supplémentaires”, a pu observer l’agent. 

Avec des ventes multipliées par 4, cette entreprise ne connaît pas la crise. La pandémie a poussé de nombreuses familles à réfléchir sur leur avenir. Pour certains, changer de maison a été la première décision. 

 

 

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