"Voler un ballon, d'accord, mais 20, c'est étrange" : un petit club de foot se fait cambrioler et subit 3 000€ de perte

Dans la nuit du 7 au 8 février, le club de football de Blargies dans l'Oise a été cambriolé. En tout, 3 000 euros de pertes sont recensés par son président. Les membres du RC de Blargies sont d’ores et déjà mobilisés pour remettre leur trésorerie à flot.

"J'ai été alerté par un riverain, qui m'a dit que la porte était grand ouvert et que tout était sens dessus dessous", raconte Kévin Pionnier, président du Racing Club de Blargies. Dans la nuit du 7 au 8 février, les locaux de la mairie de Blargies dans l'Oise, dédié au club de football, ont été vandalisés. Les portes ont été cassées et beaucoup de matériel a été volé. 

Le butin : 2 000 euros de matériel, auxquels s'ajoutent 1 000 euros de frais de réhabilitation des locaux. "Voler un ballon, d'accord, mais 20, c'est étrange", s'interroge le président du club de football. Des chasubles, de la nourriture et des boissons ont aussi été dérobées. Un coût important pour le club qui multiplie les charges. "On a des bungalows qui sont des gouffres énergétiques. Notre argent sert à payer les frais de fonctionnement, on ne peut pas remplacer du matériel si facilement", déplore Kévin Pionnier. 

Un loto pour trouver des fonds

Bien que la mairie ait déjà commencé à effectuer des réparations, l'assurance du club ne les dédommagera pas pour le matériel. Ils sont assurés au tiers : "uniquement pour les accidents lors des matchs ou des entraînements, mais on va en changer", assure le président du club. L'association a déjà rebondi en partant à la recherche de sponsors auprès des artisans locaux. Des entreprises ont répondu à l'appel. À ce jour, ils ont déjà récolté 800 euros. 

Habituellement, pour couvrir leurs dépenses, les joueurs du Racing Club de Blargies, organisent régulièrement des tournois de cartes. Face à ce cambriolage, ils redoublent d'énergie : "chose qu'on ne faisait pas avant, désormais, on va organiser un loto en espérant que cela nous permette d'assumer les frais", explique Kévin Pionnier. Il l'assure : "si jamais on arrive à avoir plus d'argent que nécessaire, on mettra en place un système de caméras de surveillance pour éviter que cela se reproduise."

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