Paris-Roubaix reporté : 5 bonnes raisons de revivre l'enfer du Nord en images

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Écrit par Emmanuel Pall

Alors que la course est reportée au 3 octobre 2021, retour en images sur 5 temps forts de l'histoire de l'enfer du Nord. Une avant-première du rendez-vous à ne pas manquer sur France 3 Hauts-de-France samedi 10 avril à 15h15 : 10 coups de cœur du Paris-Roubaix.

La trouée d'Arenberg

Tout commence en 1968, les organisateurs de l'Enfer du Nord veulent corser l'épreuve. Un certain Jean Stablinski les oriente vers la Drève des boules d'Hérin, un secteur pavé dans un sous-bois à Arenberg. Deux kilomètres de pavés sur lesquels les coureurs arrivent lancés à fond. Dur pour les organismes, la chute y est très risquée en tant normal mais encore davantage par temps de pluie. Un lieu mythique devenu un must. 

1981, la victoire de Bernard Hinault

Dimanche 12 avril 1981, 79e édition, le coureur breton Bernard Hinault, alors champion du monde, s'impose au sprint au vélodrome de Roubaix devant le coureur belge Roger De Vlaeminck. Il met ainsi fin a 25 de disette des coureurs français au palmarès du Paris-Roubaix. Et pourtant, en repérage la veille sur le parcours, il n'hésitait pas à qualifier la course de belle, surtout pour le public !

La chute et la remontée d'Alain Bondue en 1984

Dixième l'année passée grâce à l'encouragement de son public nordiste, le roubaisien, revient avec des rêves de victoire en 1984. Mal parti en raison d'une chute, Alain Bondue est au fur et à mesure de la course, l'auteur d'une folle remontée qui le place dans un trio de tête à quelques kilomètres de l'arrivée... Malheureusement, lui qui était le plus fort selon l'ancien coureur et commentateur Marc Thévenet... rechutera et laissera la victoire à l'Irlandais Sean Kelly. 

1993, Gilbert Duclos-Lassalle, pour 8 cm !

Fort de sa victoire l'année passée, le plus nordiste des sudistes se présente en compagnie de Franco Ballerini, ce dimanche 11 avril sur le vélodrome de Roubaix, pour un final, un duel, un mano a mano dantesque.  Au terme du tour et demi de sprint entre les deux hommes, l'Italien lève le bras une fois la ligne d'arrivée passée mais c'est finalement Gilbet Duclos-Lassalle qui l'emporte pour moins de 10 cm de différence à la photo finish, entre les deux hommes. 

Paris-Roubaix et ses champions belges ! 

Johan Museeuw, Tom Boonen, Peter Van Petegem, Eddy Merckx... Que serait un Paris-Roubaix sans nos voisins ? Public, coureurs, champions, recordman de l'épreuve, les Belges ont fait beaucoup dans la construction du mythique Enfer du Nord. Visez un peu, entre les deux guerres sur 20 éditions, les coureurs belges en remportent 15. Après la seconde guerre mondiale, nos voisins font encore très fort rafflant beaucoup de titres à l'image de Rik Van Looy, trois fois vainqueur, dans la première moitié des années 1960. Roger De Vlaeminck recordman de l'épreuve, avec quatre victoires, signera lui sa dernière victoire en 1977. 

Vous l'avez compris, ces 5 bonnes raisons sont à découvrir en vidéo, samedi 10 avril à 15h15 sur France 3 Hauts-de-France ainsi que cinq autres inédites. Thibaut Rysman, présentateur, Ophélie Masure, Matthieu Rappez, journalistes, et Jean-Luc Douchet, rédacteur en chef, vous proposent ainsi, en collaboration avec l'INA, 10 coups de cœur sur la Dure des dures, la Reine des classiques ou l'Enfer du Nord.
 

REPLAY : Paris-Roubaix : 10 coups de cœur historiques

Paris-Roubaix, 10 coups de coeur ©France 3 Hauts-de-France

 

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