JO de Paris 2024. Le meeting des Hortillons d'Amiens, une première compétition en grand bassin pour "poser les bases"

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Ce weekend, du vendredi 15 au dimanche 17 décembre, le meeting des Hortillons a donné le top départ de la saison en grand bassin pour les nageurs de l'équipe de France. Une première mise en jambe avant les grandes échéances de l'année 2024, avec en ligne de mire : les Jeux olympiques de Paris.

À peine de retour des championnats d'Europe petit bassin, les nageurs de l'équipe de France ont plongé dans le grand bain, à Amiens, entre le vendredi 15 et le dimanche 17 décembre. Le meeting des Hortillons était l'occasion pour ces derniers de "trouver leurs repères" avant cette nouvelle partie de saison qui va les emmener sur la route des Jeux olympiques 2024, rapporte Romuald Allais, le président d'Amiens métropole natation.

L'un des plus sollicités par le public amiénois a été sans surprise Mewen Tomac. Le double champion d'Europe petit bassin (50m et 100m dos) évoluait à domicile. Sur les deux courses de dos, le nageur de 22 ans a terminé derrière Yohann Ndoye Brouard. "Avec les Euros la semaine dernière, j'ai un peu de fatigue" a-t-il indiqué.

Malgré le manque de puissance, l'Amiénois a réalisé de bonnes performances. L'objectif, "c'était surtout de voir ce que je vaux en grand bassin comme ça, dans cette période-là. Surtout, avec une compétition dans les bras. J'arrive à être fort tout au long de la course, c'est un bon début", analyse-t-il. Il va désormais pouvoir se projeter sur les prochaines échéances et un stage en altitude à Font-Romeu.

Hénique, un retour aux sources

La compétition a également mis en avant l'Amiénoise Mélanie Hénique, licenciée depuis dix ans au Cercle des nageurs de Marseille. Elle a ainsi pu faire son grand retour dans la piscine qui l'a vue grandir et de revoir les personnes proches. "Dans cette piscine, j'ai énormément de souvenir. On parlait avec [Jérémy Stravus, ndlr] qu'on nageait ici en 2006-2014. Ça commence à faire un moment. Je connais cette piscine par cœur", évoque-t-elle.

Pour la nageuse de 30 ans, le but "était de faire un maximum de courses, répéter les 50 mètres à vraiment peu d'intervalle. Et surtout de nager vite sur ces distances." Un exercice réussi, même si elle concède ne pas en avoir l'habitude

La Picarde a ainsi enchaîné six courses le vendredi, pour deux victoires en nage libre et en papillon. Des résultats "encourageants", décrit-elle. "C'est que la deuxième compétition de l'année, ce n'est que le début, on pose les bases."

La compétition avant les fêtes de fin d'année permet de "confirmer le travail" mis en place depuis le mois de septembre. "Ça met juste un point de repère, de savoir où on est, ce qu'il y a à travailler".

Une première étape dans le grand bassin menant aux Jeux

La suite pour tous les athlètes, c'est 2024 et une longue route vers juillet, synonyme de Jeux olympiques de Paris. "On les a dans la tête, forcément. Ce sont les Jeux, c'est à Paris, c'est écrit partout", fait remarquer Mélanie Hénique en riant. Mais, "on essaye de se détacher de l'effet Jeux olympiques justement. De prendre les jours les uns après les autres, étape par étape [...] C'est vraiment essentiel de pouvoir être présente chaque jour à l'entrainement. Et aussi en termes de performance."

Le premier rendez-vous préolympique sera la sélection, en juin prochain, lors des championnats de France, à Chartres.

Avec Emilie Montcho et Quentin Duval / FTV

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