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Vidéo : Comment les cinéastes amateurs filmaient-ils leurs dimanches il y a 50 ans ?

Le filmeur du dimanche / © DR
Le filmeur du dimanche / © DR

Il y a 50 ans, il n'y avait pas de smartphone pour filmer nos week-end ! Mais il y avait le cinéma amateur et les filmeurs du dimanche Guy Miens, notre filmeur du jour, quitte la ville, manuel en poche et caméra au poing, pour immortaliser ses dimanches à la campagne..

Par Olivier Sarrazin

Au milieu du XXè siècle, pas de smartphone ni d’internet live pour filmer les exploits du week-end. Mais il y a le cinéma amateur....

Enfants, famille, amis, ... Tout le monde passe devant la caméra, au cours des dimanches ensoleillés, propices à toutes les expérimentations formelles. Y compris les cinéastes eux-mêmes, qui découvrent aussi l'auto-portrait filmé à l'occasion ! 

Le filmeur du dimanche (La séquence du filmeur, 2/40)

Comment les cinéastes amateurs filmaient-ils leurs dimanches il y a 50 ans ?
Il y a 50 ans, pas de smartphone pour filmer nos week-end ! Mais il y avait le cinéma amateur ! La séquence du filmeur (2/40) - REAL PRODUCTIONS / ARCHIPOP / PICTANOVO - Olivier Sarrazin
Ecrit et réalisé par Olivier Sarrazin


Un manuel paru aux Editions Paul Montel-Paris, donne de précieux conseils à tous les propriétaires de ces épatantes petites caméras qui filment en couleurs et qui sont à peine plus grandes qu'un appareil photo.

Enthousiasmé par la télévision qui vient d’entrer dans les foyers, Guy Miens, notre filmeur du jour, quitte la ville, manuel en poche et caméra au poing, pour immortaliser ses dimanches à la campagne.

Le dimanche, Guy le passe avec Colette, sa jeune et jolie épouse. À l’époque un ouvrier gagne 580 francs par mois, quand une caméra bas de gamme en vaut déjà 600. Mais Guy est commercial pour les PTT, l’ancêtre de la poste, et grâce à son métier, il possède aussi une voiture.

C’est bien pratique pour rendre visite à Beau-papa, à Belle-maman, à la belle-sœur, à son très jeune beau-frère, et à toute la famille qui s’est réunie pour passer devant l’objectif.

Mais Guy n’a pas envie d’être sérieux. Il préfère décidément filmer sa femme, ou être filmé avec elle. Et le voilà qui invente le selfie, en 1963 !
Le filmeur du dimanche (La séquence du filmeur, 2/40) / © DR
Le filmeur du dimanche (La séquence du filmeur, 2/40) / © DR

 

 

 

La séquence du filmeur

L'épopée des Trente Glorieuses, au travers de films amateurs, racontée par François Morel.

Une série d’histoires originales, drôles, décalées et poétiques, fondées sur des films d’archives familiales inédits, sauvegardés par l'association Archipop (Beauvais). 
Ecrit et réalisé par Olivier Sarrazin et Corine Zongo-Wable
Avec la voix de François Morel

François Morel vous raconte l’histoire de filmeurs amateurs des années 1930 à 1970 qui ont capté les moments forts de leur vie familiale, leurs loisirs ou leur métier, et qui sont aussi des bouts de l’histoire collective de la région.

Une coproduction REAL PRODUCTIONS, ARCHIPOP et PICTANOVO
Avec la participation de FRANCE TELEVISIONS et TV5MONDE
Avec le soutien de la région Hauts-de-France et du CNC

▶ A partir du vendredi 16 novembre 2018, tous les jours sur le site http://hdf.france3.fr, sur Facebook et Youtube
▶ A partir du dimanche 18 novembre 2018, tous les dimanches à la fin du JT 19/20 à 19h25 sur France 3 Hauts-de-France

Si vous aussi êtes en possession de films amateurs, films de famille, films d'entreprise, vous pouvez contacter l'association Archipop au 03 44 22 50 55  ou via contact@archipop.org 

 

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