• FAITS DIVERS
  • SOCIÉTÉ
  • DÉCOUVERTE
  • SPORT
  • CULTURE
  • ÉCONOMIE

« Ma thèse en 180 secondes » : lancement de la saison 3

Séance d'entraînement au concours "Ma thèse en 180 secondes" pour des doctorants de Caen
Séance d'entraînement au concours "Ma thèse en 180 secondes" pour des doctorants de Caen

Par @France3

Seize candidats venus de toute la France participeront le 31 mai prochain à Bordeaux à la finale nationale du concours « Ma thèse en 180 secondes », organisé par le CNRS et la Conférence des présidents d’université (CPU). Après Lyon en 2014 et Nancy en 2015, ce 3è concours s’élargit avec la participation de deux nouvelles universités et la création d’un forum national de médiation scientifique.

#MT180 : 28 finales régionales

L’université de Champagne ouvre la première des 28 finales inter-universitaires du concours le 22 mars à Reims. L'Université de Lyon ferme la marathon des finales régionales le 28 avril.

Avec la participation des universités de Nouvelle-Calédonie et la Réunion, ce sont plus de 180 établissements publics d’enseignement supérieur dont la totalité des universités qui participent cette année à ce concours, avec l'appui des délégations régionales du CNRS : un record !

Les 28 finalistes régionaux sont qualifiés pour la demi-finale qui aura lieu à Bordeaux le 30 mai. Puis la finale nationale, "Ma thèse en 180 secondes" le 31 mai, toujours à Bordeaux.

Qu'est ce que le concours "Ma thèse en 180 secondes" ?

Le concours « Ma thèse en 180 secondes » propose aux doctorants d’expliquer leur sujet de thèse en trois minutes seulement, en le rendant passionnant et compréhensible par tous. Chaque étudiant ou étudiante doit ainsi effectuer un exposé clair, concis et convaincant de son projet de recherche, le tout avec l’appui d’une seule diapositive ! Une occasion unique pour eux de vulgariser le contenu et les enjeux de leurs travaux auprès du grand public et d’acquérir des compétences en communication, bien au-delà du simple exercice de style.

Pour relever le défi, les doctorants bénéficient d'une formation sur un ou plusieurs jours en fonction des écoles doctorales, avec pour objectif de les aider à vulgariser leurs recherches et à capter rapidement l'attention d’un auditoire : l’an passé, ce sont ainsi près de 700 doctorants qui ont pu profiter de cette formation.

#MT180 en 3 étapes : sélections locales, demi-finale et finale 

Pour la première fois, les épreuves du concours national se dérouleront en trois étapes : 28 sélections locales organisées par regroupements universitaires, une demi-finale à huis clos le 30 mai (durant laquelle les participants sélectionneront eux-mêmes seize d’entre eux) et la finale nationale en public le lendemain, le 31 mai à 18h30, organisée avec le soutien de l’université de Bordeaux au Palais de la Bourse, à Bordeaux.

Autre nouveauté, la création d’un forum dédié à la médiation scientifique le jour de la finale nationale. Portés par l’expérience réussie de Ma thèse en 180 secondes, la CNRS et la CPU ont souhaité mettre en valeur d’autres initiatives de médiation scientifique et encourager ceux qui voudraient se lancer dans l’expérience. Chercheurs, étudiants et médiateurs seront invités à échanger sur leurs pratiques et découvrir des innovations dans ce domaine.

Finale internationale au Maroc en septembre 2016

Les trois meilleurs candidats de la finale nationale se retrouveront à Rabat (Maroc) le 29 septembre 2016 pour la finale internationale : ils concourront alors aux côtés des représentants du Québec, de la Belgique, du Maroc, de la Suisse, de la Tunisie, du Sénégal, du Cameroun et du Bénin notamment. 

Un concours initié au Québec en 2012

Lancé pour la première fois en langue française en 2012 au Québec par l’Association francophone pour le savoir (Acfas), le concours a été repris en France en 2014 par le CNRS et la CPU.

Depuis deux ans, la France a su s’illustrer dans le concours avec deux lauréates françaises lors de la première finale internationale au Québec en 2014 et l’obtention du deuxième prix du jury et du prix du public par Alexandre Artaud lors de la finale internationale 2015 à Paris.

A lire aussi

Sur le même sujet

Haute-Loire : il faut sauver le busard cendré