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L'amphi Tocqueville de l'université de Caen évacué ce mercredi matin

Depuis le 18 avril, l'amphithéâtre Alexis de Tocqueville, l'un des plus importants de l'université de Caen, est occupé par des opposants à la loi travail
Depuis le 18 avril, l'amphithéâtre Alexis de Tocqueville, l'un des plus importants de l'université de Caen, est occupé par des opposants à la loi travail

Les forces de police ont évacué l'amphi Tocqueville peu après 6 heures du matin, ce mercredi 18 mai. Une personne qui était sur place a été interpellée et placée en garde à vue, à Caen. Elle est entendue pour dégradation de bien d'utilité publique. L'UFR Staps du campus 2 est également concernée

Par Alexandra Huctin

La période des examens est passée mais l'occupation de l'amphi Tocqueville à l'université de Caen a pris fin ce matin avec l'intervention des forces de l'ordre.
"La salle était encore occupée par une dizaine de personnes lors de l'intervention de la police", a precisé Carole Etienne, Procureure de la République, ce matin tout en confirmant la garde à vue d'une personne interpellée sur place. 

D'après une source proche du mouvement Nuit Debout à Caen , "il y'avait bien une dizaine de personnes qui dormaient dans l'amphi quand la police est arrivée. Une personne a été interpellée et les autres ont fait l'objet d'un contrôle d'identité et d'une fouille mais sont repartis libres."

Plusieurs camions étaient sur place pour évacuer le matériel et les matelas.

Sur le campus 2, l'UFR STAPS a  également été évacuée également ce matin. Il n'y aurait pas eu d'interpellation parmi les huit personnes sur place. 

Selon la Police, les forces de l'ordre ont délogé "sans incident" mercredi matin des opposants à la loi travail d'un amphithéâtre de l'université de Caen occupé depuis plus d'un mois.
Un étudiant a été placé en garde à vue pour dégradations, indique toujours la police qui précise qu'il était en possession d'un stylo-graveur alors que de nombreux tags étaient visibles sur les murs de l'amphithéâtre Tocqueville.
Dix personnes se trouvaient bien dans l'amphi cadenassé lorsque les forces de l'ordre ont cassé une porte vitrée pour y entrer. 

L'Unef était opposée à l'occupation de cet amphi parce qu'il est utilisé habituellement pour les examens et prônait l'occupation d'un local moins gênant pour organiser le mouvement.

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