"On manque de médecins" : une fois de plus, le service d'urgences adultes de l'hôpital de Lisieux régulé par le 15 ces prochaines semaines

Du 19 au 29 février, les urgences pour adultes de l'hôpital Robert-Bisson de Lisieux seront régulées par le centre d'appel du SAMU. La nuit et certaines journées, il faudra appeler le 15 avant de se rendre aux urgences. Les urgences pédiatriques, gynécologiques et la maternité continueront à fonctionner normalement.

Faute d'avoir assez de médecins, les urgences pour adultes du centre hospitalier Robert-Bisson, à Lisieux (Calvados), doivent s'adapter. 

Du 19 au 29 février, le service passera sous "régulation complète" par le centre d'appel du SAMU. Les usagers ne pourront se rendre aux urgences pour adultes qu'après y avoir été préalablement orientés par les services du 15, "chargé d’évaluer la situation et d’organiser la réponse médicale".

Cette organisation sera valable aux dates et aux horaires suivants :

  • Du lundi 19 février au vendredi 23 février, chaque nuit (de 18h à 9h)
  • Du vendredi 23 février à partir de 14h jusqu’au samedi 24 février à 9h
  • Du lundi 26 février au mercredi 28 février, chaque nuit (de 18h à 9h)

Manque de personnel médical

"On manque de médecins disponibles, malheureusement", précise l'hôpital pour expliquer ce changement d'organisation.

"En cas de besoin ressenti d’accéder rapidement à une consultation médicale, le premier réflexe doit donc rester de contacter son médecin traitant, et à défaut de composer le 15", explique l'établissement, qui poursuit : "Cette solution, adoptée dans l’objectif de garantir le fonctionnement des urgences des établissements, notamment pour les urgences vitales, doit permettre à l’équipe du service des urgences de se concentrer sur son cœur de métier", explique l'établissement.

Durant cette période, les urgences pédiatriques, gynécologiques et la maternité continueront, elles, à fonctionner normalement.

En décembre 2022, le service des urgences de l'hôpital de Lisieux avait déjà connu une fermeture à cause du manque de personnel médical.