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Découvrez comment la cavalière Avril Bray se prépare aux Jeux européens de l'endurance à cheval en ménageant sa monture

Dans l'Orne, la cavalière Avril Bray en selle pour les Jeux européens de l'endurance à cheval. Ils se dérouleront le 17 août en Angleterre. / © AL
Dans l'Orne, la cavalière Avril Bray en selle pour les Jeux européens de l'endurance à cheval. Ils se dérouleront le 17 août en Angleterre. / © AL

160 kilomètres en 12 heures. C'est ce qui attend la cavalière Avril Bray. Elle s'entraîne tous les jours dans l'Orne, pour les Jeux européens de l'endurance à cheval, qui auront lieu le 17 août prochain. Un sport de haut niveau, où la bonne santé de l'animal est primordiale.

Par PC / AL

Rapidité et respect du cheval. Ce sont les fondamentaux de l'épreuve d'endurance équestre. La cavalière Avril Bray, s'entraîne pour participer aux Jeux européens de l'endurance à cheval le 17 août prochain, en Angleterre. Le but ? Galoper sur 160 km, sans trop fatiguer sa monture.
 

Un duo d'athlètes

"La relation entre un cheval et son cavalier et tellement extraordinaire !", s'exclame la sexagénaire Avril Bray, sur le dos de son pur-sang arabe Moro Torcaz. La compétition se pratique à deux : un cavalier et un cheval. Le duo d'athlètes doit apprendre à se connaître afin de pratiquer cet effort sur des centaines de kilomètres.

Pour y arriver, des années d'entraînement sont nécessaires. Avril Bray, Irlandaise et Ornaise d'adoption, s'exerce chaque jour dans la campagne normande pour être prête lors de la compétition européenne. "C'est un entraînement similaire à celui du marathon pour les humains", explique Avril Bray, en insistant sur le parcours de "longues distances" et le "rythme lent".
 

Ménager sa monture

La santé du cheval est un principe incontournable du sport. Pour remporter la course de fond, le cavalier doit être à l'écoute de son cheval, le respecter et gérer son effort.

"Il me dit tout le temps à quelle vitesse il veut aller. J'essaie de le stopper parce qu'il veut aller vite", raconte Avril  Bray consciente de la nécessité de ménager sa monture pour tenir la distance. Elle ajoute : "au moindre problème, il s'arrête et il se repose".

Au-delà du ressenti du cavalier, le niveau de fatigue du cheval est déterminé par la hauteur de son rythme cardiaque. Il ne doit pas dépasser 64 battements par minute. "Si on va trop vite pour le cheval, vous êtes éliminé", précise Anton Bray, époux et assistant d'Avril Bray.

De brefs examens sont réalisés par des vétérinaires pendant la compétition. Si les résultats sont bons, le duo d'athlètes est autorisé à continuer la course. Pour remporter l'épreuve, il faut aller vite mais surtout fatiguer le moins possible son cheval. 
 
Reportage d'Anaïs Lebranchu et Nicolas Corbard

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