A Dieppe, le désarroi des hôteliers face au second confinement

Sur la côte d'Albâtre, plus aucun touriste, ni promeneur venu passer le week-end à la mer. Les hôteliers peuvent juste accueillir des clients ayant un motif professionnel. Les charges fixes, elles, continuent à peser sur les comptes. 
 "C'est très problématique. La vie de l'entreprise est en jeu. C'est une catastrophe". Le directeur de l'hôtel restaurant Windsor, établissement réputé du front de mer de Dieppe, pèse chaque mot.

La cité Jehan Ango a dû annuler le festival international des cerfs-volants, pas de fête du hareng et de la coquille non plus. Et voici le reconfinement. 

Le nombre de chambres réservées se compte sur les doigts d'une main. Il y en a 44 dans l'hôtel. Il va devoir se résoudre à fermer pendant cette parenthèse. Le décret du nouveau confinement est semblable à celui du printemps. 

"les hôtels peuvent conserver une activité pour les déplacements professionnels indispensables, mais les restaurants de ces établissements sont fermés (à l'exception du « room-service »)." service public

D'autres établissements, de type motel, vont rester ouverts pour accueillir les personnes qui travaillent. Leurs salariés sont au chômage partiel. 

"Pour la semaine à venir on a 5 % de remplissage. Nous, on reste confiné au sein de l'hôtel. ça ne me dérange pas d'être là même si je vous avoue que les journées sont longues"

 
Dieppe : le désarroi des hôteliers face au second confinement
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