Transports en Normandie : Les gestes à adopter si vous vous déplacez en autocar

Les cars reprennent du service ! Fortement impactées par la crise sanitaire, les sociétés d'autocars sont désormais prêtes à accueillir leurs clients tout en respectant les règles sanitaires. Mode d'emploi !
Après le confinement, les bus et les cars sont de retour sur les routes normandes.
Après le confinement, les bus et les cars sont de retour sur les routes normandes. © France Télévisions
Un aller simple Rouen-Paris pour moins de dix euros ?  Grâce à leurs petits prix qui défient toute concurrence, les autocars ont réussi à séduire les clients. Suspendus pendant le confinement, les cars reprennent du service progressivement. 
 Reportage Julie Howlett, Patrice Cornily et Franck Levasseur / France Télévisions

Masques obligatoires

Les mesures sanitaires ne sont pas oubliées pour autant. Dans les bus Périer, les passagers ont l'obligation de porter un masque, des gants, et de respecter une distance de sécurité. 
 

Entre chaque trajet, chaque véhicule est désinfecté par le conducteur. On a aussi prévu du gel hydroalcoolique à l'intérieur des bus. Les conducteurs sont isolés par des protections quand ils sont en contact direct avec les passagers. Le port du masque est obligatoire pour les passagers et les conducteurs, ainsi que des gants.

Thomas Perier, directeur général des cars Périer


Même protocole sanitaire dans les Flixbus qui ont repris leur activité le 18 juin 2020. En amont et après chaque trajet, les bus sont nettoyés et désinfectés. Sièges, ceintures, appuis-tête... aucun recoin n'est laissé au hasard. Les responsables sont cependant rassurés : les voyageurs sont au rendez-vous. 
 

On a commencé la semaine dernière avec une dizaine de cars, là on a une quarantaine de véhicules sur les routes. D'ici la fin juin, on sera entre 10 à 20 % du réseau habituel. Plus on va avoir de demandes, plus on va augmenter la fréquence.

Clémentine Leroy, chargée du développement Flixbus France

Billet plus cher ?

Une nouvelle donne qui a un coût pour les sociétés de transports. "Ça ne demande pas forcément une organisation différente, par contre ça demande un investissement supplémentaire par l'achat de produits spécifiques", explique Thomas Périer.

Le prix des billets n'a pas augmenté pour autant, du moins pas encore. À terme, il est probable que le voyageur paie son billet un peu plus cher que d'habitude pour compenser les coûts de la crise sanitaire. Mais la priorité n'est pas là, estime Thomas Périer. D'abord, il faut retrouver les clients. 

Aujourd'hui, on doit reconquérir nos clients, redonner confiance aux voyageurs et la question du prix viendra certainement dans un second temps. On veut démontrer à nos passagers qu'ils sont en sécurité !

Thomas Périer

Les voyageurs peuvent donc se rassurer et profiter des autocars aux prix habituels. Une bonne nouvelle à considérer pour se déplacer cet été !
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