Tour de France 2019 : 7 au départ, 7 à l'arrivée

Guillaume Martin, signe incontestablement la meilleure performance de sa carrière, en décrochant la 12ème place du classement général / © PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/MAXPPP
Guillaume Martin, signe incontestablement la meilleure performance de sa carrière, en décrochant la 12ème place du classement général / © PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/MAXPPP

Dès le début de cette 106ème édition du Tour de France, il était acquis qu'elle resterait dans les annales. Jamais la Normandie n'avait placé autant de coureurs dans la Grande Boucle. Si tout se déroule bien, nos sept coureurs devrait franchir la ligne d'arrivée ce soir. 

Par SD

Les sept normands engagés dans le Tour de France franchiront normalement la ligne d'arrivée ce soir à Paris. Pour certains le premier tour de leur vie, pour d'autres le dernier. Amaël Moinard, boucle la grande boucle pour la 11ème et dernière fois. Le cherbourgeois de 37 ans a décidé de raccrocher, fini donc le vélo. Il termine cette 106ème édition à la 93ème place. 
 

Pour Benoît Cosnefroy et Paul Ourselin, le Tour de France c'était une première, et une première plutôt réussie. Les deux coureurs normands terminent respectivement à la 113ème et 96ème place du classement. Paul Ourselin lui s'est distingué sur la 16ème étape de Nimes à Nimes. Il parcourera plus de 170 km d'échappée, et recevra d'ailleurs le prix de la combativité d'étape à cette occasion. 

Guillaume Martin, le performer 


Le cycliste de 26 ans devrait terminer son 3ème Tour de France à la 12ème place du classement général. Une vraie performance. Il commence la grande boucle discretement et très loin au général. Son premier coup d'éclat : 140 km d'échapée de Mulhouse à la Planche des Belles Filles (6ème étape). Arrive ensuite les épreuves de montagne, et c'est là, en seulement quelques jours qu'il va faire la différence. Il grapille des places chaques jours et arrive à la 12ème, et ne la perdra plus ensuite.
 



Guillaume Martin arrive à rester au contact des meilleurs. Presque toujours dans le groupe de tête. Il arrive 20ème au Galibier, ne perd que 2 minutes dans le mythique col d'Izoard. 

Mickael Cherel, garde du corps de Romain Bardet


Le maillot du meileur grimpeur pour la 18ème étape, Romain Bardet sait bien qu'il le doit en grande partie à Mickaël Cherel, son co-équipier. Surement l'étape la plus difficile du Tour. L'infranchissable Galibier, le mythique col d'Izoard, une étape avec plus de 50 km d'ascension à plus de 10 % par moments. Et Mickaël Cherel était là, pour soutenir et protéger son co-équipier. Le normand, signe d'ailleurs le deuxième meilleur classement parmi les 7 sept normands du Tourn eb terminant à la 34ème place du général.
 

 

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