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Journée mondiale de lutte contre le SIDA : “ il ne faut pas baisser la garde ” préviennent les autorités

© France 3
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Aujourd'hui, on peut vivre longtemps atteint du SIDA. Pour autant, la maladie ne se guérit toujours pas et la plus extrême vigilance reste de mise.

Par SV

Cela fait vingt ans qu'Alexandre se rend à l'hôpital Saint-André à Bordeaux pour recevoir son traitement contre le SIDA. Depuis de nombreuses années, c'est la même équipe qui le suit : confiance et complicité se sont instaurées, tout aussi importantes pour le patient que les médicaments. 
Les trithérapies ont allongé l'espérance de vie mais sont parfois difficiles à supporter et induisent des changements physiques. La graisse se concentre au niveau du tronc et creuse les visages. Un protocole a été mis en place. On injecte un produit de comblement qui, de semaine en semaine, regonfle les traits et permet au malade d'arborer une " bonne mine ". Cela aussi contribue au " mieux vivre ".
Voyez le reportage de Patricia Mondon et Thierry Julien

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Journée Mondiale contre le Sida
A l'hôpital St André à Bordeaux, les malades bénéficient d'un accompagnement personnalisé.


Malgré des progrès considérables dans la prise en charge thérapeutique du sida, quelque 30.000 personnes en France ignorent leur séropositivité et la maladie tend à se banaliser chez les jeunes, un constat qui inquiète les autorités. "Il ne faut pas baisser la garde et se remobiliser", a déclaré vendredi matin
la ministre de la Santé Marisol Touraine, avant d'annoncer un plus grand accès aux tests de dépistage rapide du sida et une campagne pour relancer l'usage du préservatif pour combattre cette maladie qui touche 150.000 personnes en France.

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