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Réactions politiques aux bancs grillagés d'Angoulême

© PIERRE DUFFOUR / AFP
© PIERRE DUFFOUR / AFP

Voici des réactions dans la classe politique après l'installation de grillages le 24 décembre sur neuf bancs publics d'une place d'Angoulême pour décourager SDF alcoolisés et dealers, démantelés ce jeudi.

Par D.L. avec AFP

- Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de gauche: "C'est un mauvais conte de Noël. C'est indigne, c'est insultant (...). Derrière la réaction par rapport à la décision du maire d'Angoulême, il y a la problématique du partage des richesses", avec "aujourd'hui près de neuf millions de Français qui sont sous le seuil de pauvreté (...) S'il y a plus de pauvres, si on les voit plus, c'est parce qu'il y a des politiques d'austérité". (France Info).

- Roger-Gérard Schwartzenberg, président du groupe radical (RRDP) de l'Assemblée nationale : "Jusqu'où ira-t­on dans la maltraitance sociale des plus démunis ? Avec les grillages d'Angoulême, les sans-domicile-fixe deviennent en plus des "sans-bancs-publics", tenus à l'écart de certains lieux de ma ville. Cette mesure discriminatoire est profondément choquante. Mais elle traduit de manière extrême et caricaturale une réalité plus profonde: l'Etat et les collectivités territoriales ne font pas assez pour combattre la pauvreté". Le plan quinquennal
de lutte contre la pauvreté de janvier 2013 "dispose de ressources bien trop limitées pour lutter efficacement contre la pauvreté" (communiqué).

-Françoise Coutant, vice-présidente EEVL du Conseil Régional de Poitou-Charentes:
 

- Guillaume Garot, député (PS) de la Mayenne: 


- Henri Emmanuelli, député (PS) des Landes:


- Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF :


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