3 mois ferme pour l'étudiant en droit qui trichait aux examens

C'est grâce à un dispositif d'oreillette que l'étudiant communiquait avec un compère sur le parking de la fac. Le jeune homme, déjà en détention pour une affaire de trafic de stupéfiants, a écopé de 3 mois ferme.  

Le statut d'étudiant "en droit", qui est censé plus que tout citoyen sans doute "ne pas ignorer la loi", et ses autres problèmes avec la justice (trafic de stupéfiants) ont peut-être pesé dans la balance... 

D'après Sud-Ouest, l'étudiant en droit s'est présenté à la cinquième chambre du tribunal correctionnel entre deux policiers ce mercredi car il est actuellement en détention provisoire au centre pénitentiaire de Gradignan, dans le cadre d'une affaire de trafic de stupéfiants.

Et c'est au cours de cette enquête que les policiers de la brigade des stupéfiants de la Sûreté départementale se sont rendus compte que le jeune homme trichait aux examens. 

Avec trois complices, aussi poursuivis pour complicité de fraude aux examens, il trichait à l'aide d'une minuscule oreillette. Une combine peu au point mais qui était organisée entre son téléphone portable d'où il envoyait un SMS et ses complices, sur le parking, qui tentaient de lui communiquer les réponses sans parfois y comprendre un mot...

La morale de l'histoire c'est sans doute que l'étudiant tricheur n'a pas eu ses examens de licence...

Une loi contre la "triche"

La loi du 23 décembre 1901 (les tricheries ne sont pas d'aujourd'hui) prévoit en effet des peines de prison pouvant aller jusqu'à trois ans et 9 000 euros d'amende pour ceux qui fraudent aux concours ou aux examens.
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