Juppé jugé plus "sincère" et "compétent" que Nicolas Sarkozy

Près de trois Français sur quatre estiment qu'Alain Juppé n'est "ni trop ni pas assez à droite". L'ancien Premier ministre prend l'ascendant sur Nicolas Sarkozy auprès des sympathisants de droite en vue de la présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa publié ce vendredi.

Les belles histoires du dimanche
Découvrez des récits inspirants de solidarité et d'altruisme, et partez à la rencontre de la générosité. Émotions garanties chaque dimanche !
France Télévisions utilise votre adresse e-mail afin de vous envoyer la newsletter "Les belles histoires du dimanche". Vous pouvez vous désinscrire à tout moment via le lien en bas de cette newsletter. Notre politique de confidentialité

Près des trois-quarts des Français (73%, +7) jugent en effet le maire de Bordeaux "ni trop ni pas assez à droite", contre 15% qui ne le trouvent "pas assez à droite" et 10% "trop à droite".

Selon cette enquête pour iTELE et Paris Match, pour deux tiers des seuls sympathisants de droite (66%), Alain Juppé n'est également "ni trop ni pas assez à droite" (+6), contre 30% qui le jugent "pas assez à droite" et 2% "trop à droite".

Si 54% des personnes interrogées estiment que Nicolas Sarkozy a plus d'"autorité" qu'Alain Juppé (contre 43%), ils sont 78% à juger l'ancien Premier ministre plus "sincère" (contre 17%) et 68% plus "compétent" (contre 28%).

Les seuls sympathisants de droite sont 53% (contre 43%) à le juger "plus compétent" et plus "rassembleur" (contre 42%) que Nicolas Sarkozy.
Enfin, 84% des Français (contre 14%) se disent favorables à la proposition d'Alain Juppé de créer "une police pénitentiaire" pour "assurer le renseignement contre le trafic et la radicalisation des détenus". Ils plébiscitent à 79% (contre 19%) le rétablissement de la suspension des allocations familiales aux parents d'enfants absentéistes à l'école.

Les trois-quarts (75%, contre 23%) sont favorables à "conditionner le regroupement familial à l'exercice d'un emploi" et 68% (contre 30%) à "faire voter chaque année un plafond d'immigration légale".


Enquête réalisée par internet les 7 et 8 janvier auprès d'un échantillon de 994 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.