Le collectif “Maintien TGV et gare de Ruffec” déçu après son rendez-vous au ministère des transports

Une délégation a été reçue ce lundi 23 octobre au ministère de la transition écologique et solidaire / © France 3 Poitou-Charentes - J. Deboeuf
Une délégation a été reçue ce lundi 23 octobre au ministère de la transition écologique et solidaire / © France 3 Poitou-Charentes - J. Deboeuf

Quatre membres du collectif ont été reçus aujourd'hui au ministère des transports. Ils ont plaidé pour un arrêt du TGV à Ruffec en Charente. Le représentant du minstère n'a pas vraiment répondu à leurs attentes comme le montre notre reportage. 

Par Coralie Roland

L'entrevue a duré une heure et s'est tenue au ministère des transports à Paris. D'un côté, quatre membres du collectif "Maintien du TGV et gare de Ruffec" (parmi lesquels le maire de Ruffec Bernard Charbonneau et celui de Maine-de-Boixe, Patrick Berthault), et de l'autre le directeur de cabinet adjoint de la ministre des transports, Elisabeth Borne

Les membres du collectif militent de longue date pour que la ligne LGV, inaugurée en juillet dernier, fasse un arrêt en gare de Ruffec. "Les arrêts à Ruffec sont rentables, affirme Philippe D'Emery, membre du collectif  "Maintien TGV et gare de Ruffec", puisqu'il y a une moyenne de 26 personnes à la montée et à la descente à chaque arrêt."

"On est monté pour rien"

C'est en tout cas le sentiment de Patrick Berthault, maire de Maine-de-Boixe. En sortant du ministère, les Charentais étaient déçus, comme en témoigne le reportage de J. Deboeuf, C. Guinot et J. Etienne à voir dans le journal de 19h : le représentant de la ministre leur a expliqué que leur demande n'était pas de la compétence du ministère. Il aurait en revanche assuré qu'il aborderait la question avec Guillaume Pépy, le président de la SNCF. 
Le collectif "Maintien TGV et gare Ruffec" déçu de son entretien à Paris
Un reportage de J. Deboeuf, C. Guinot et J. Etienne avec les interviews de Philippe D'Emery, membre du collectif "Maintien TGV et gare de Ruffec", de Christophe Mauvillain, membre du collectif "Maintien TGV et gare de Ruffec", de Patrick Berthault, maire de Maine-de-Boixe et de Bernard Charbonneau, maire (DVG) de Ruffec.
Par ailleurs, les Charentais ont demandé au ministère un interlocuteur régional sur ce dossier. Dans l'espoir d'avoir une réponse à cette question : pourquoi ne peut-il y avoir d'arrêt du TGV à Ruffec avec la nouvelle LGV ? Ce soir, ils n'excluent pas de nouvelles actions pour que leurs voix portent, enfin.



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