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Dans les coulisses du haras de Pompadour

Le haras de Pompadour est une référence dans le domaine équestre. / © F3 Nouvelle-Aquitaine
Le haras de Pompadour est une référence dans le domaine équestre. / © F3 Nouvelle-Aquitaine

Cette semaine, notre rendez-vous hebdomadaire "Dans les coulisses de" vous propose de découvrir l’un des plus importants haras nationaux : le haras de Pompadour, en Corrèze.
 

Par RD et AK

Créé en 1764, le haras de Pompadour, en Corrèze, est l’un des plus importants haras nationaux, attirant des milliers de visiteurs chaque année. Il faut dire qu’avec 160 manifestations par an, dont six championnats de France et deux compétitions internationales, il est une référence dans le domaine équestre.

Dans les écuries de l'Orangerie, 16 chevaux sont logés, nourris et soignés quotidiennement, comme Amble de Pompadour, qu’Arnaud Capdeville, cavalier jeunes chevaux, entraîne depuis un an : "Notre élevage est fait pour le sport, que ce soit pour la course ou les sports équestres. Ce ne sont pas des chevaux de loisirs", explique-t-il. A 4 ans, Amble a déjà participé à quelques compétitions et a même remporté un concours interrégional. Mais elle commence tout juste sa carrière.
 

Berceau de la race anglo-arabe


Depuis 2010, les haras nationaux sont en difficulté. A Pompadour, berceau de la race anglo-arabe, la perte du site de la Rivière n'a pas aidé mais le haras réussit à maintenir son activité de reproduction. Une activité qui demande du temps et de la patience, comme le souligne Jean-Pierre Labranche, cavalier-soigneur : "Il faut des années et des années pour arriver à trouver la bonne souche, le bon père etc. C’est ce qui nous motive."

Pompadour, c’est aussi les petites mains qui préparent tout entre deux concours, à l’instar de Sébastien Gandon, agent technique : "Notre travail ne consiste pas qu’à sortir le fumier et à remettre de la paille, il y a également toute la préparation des pistes, et l’entretien du site qui va avec."

Les dernières manifestations sont prévues pour la fin du mois d’octobre. Viendra ensuite un peu de répit, puis dès le mois d’avril tout le monde se remettra en selle.
 
Dans les coulisses du haras de Pompadour
Avec : Karine Decoudre, visiteuse ; Arnaud Capdeville, cavalier jeunes chevaux ; Jean-Pierre Labranche, cavalier-soigneur ; Sébastien Gandon, agent technique ; Loïc Ricart, touriste - France 3 Nouvelle-Aquitaine - Reportage : Ahlem Khattab et Camille Michelland

 

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