Maltraitance animale : plainte déposée à Saint-Germain-les-Vergnes

Une plainte pour sévices graves ou actes de cruauté envers un animal de compagnie a été déposée le 10 août 2018 auprès de la gendarmerie de Corrèze. / © Jean-Luc Flémal / BELPRESS / MAXPPP
Une plainte pour sévices graves ou actes de cruauté envers un animal de compagnie a été déposée le 10 août 2018 auprès de la gendarmerie de Corrèze. / © Jean-Luc Flémal / BELPRESS / MAXPPP

Une plainte pour sévices graves ou actes de cruauté envers un animal de compagnie a été déposée le 10 août 2018 auprès de la gendarmerie de Corrèze après la mort d’un chat victime de faits d’une rare violence.
 

Par AF

L’association de protection animale « Les Sales Gosses » a été contactée le 7 août 2018 pour une affaire de maltraitance animale à Saint-Germain-les-Vergnes en Corrèze. Un habitant de la commune s’est rendu en urgence chez un vétérinaire car son chat était dans un état préoccupant, victime de saignements soudain.

L’examen vétérinaire a permis de constater que l’animal avait été maltraité. Le système génital ainsi que les viscères étaient touchés. Le chat souffrait d’une hémorragie interne, il a finalement dû être euthanasié.
 

Une plainte déposée à la gendarmerie

Le propriétaire - choqué par la violence des blessures sur son animal de compagnie - a décidé de porter plainte à la gendarmerie pour « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique » et d’alerter l’association qui lance un appel à la vigilance pour les propriétaires d’animaux dans la commune. Le vétérinaire a également procédé à un signalement.
Contacté par téléphone, le maire de la commune, informé de l’affaire, nous a confirmé qu’aucun autre fait de maltraitance n’était pour l’heure connu à Saint-Germain-les-Vergnes. Ce dernier attend désormais les résultats de l’enquête.

 

Ce que dit la loi

En France, il est interdit d’exercer des mauvais traitements envers les animaux domestiques et les animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité. Plusieurs sanctions pénales sont prévues en cas de mauvais traitements, d'abandon, de sévices graves et d'atteintes à la vie ou à l'intégrité de l'animal.
La personne qui exerce publiquement ou non des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou qui commet un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisés, ou tenu en captivité peut être condamné à une peine de 2 ans de prison et 30 000 € d'amende.
 

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