Face à la SPA le propriétaire de Gribouille n'en démord pas : son chien avait bien une puce !

Gribouille était-il pucé, et a-t-il été donné à l'adoption malgré cela ? / © France 3 Périgords - Elsa Arnould & Camille Michelland
Gribouille était-il pucé, et a-t-il été donné à l'adoption malgré cela ? / © France 3 Périgords - Elsa Arnould & Camille Michelland

C'est une affaire dans laquelle on cherche la petite puce. Et plus précisemment, celle, électronique, du chien Gribouille que la SPA affirme ne jamais avoir détectée, alors que son propriétaire affirme qu'elle est parfaitement détectable. Il maintient son accusation en justice

Par Pascal Faiseaux

Pas une, pas deux, mais 5 fois.
La SPA affirme avoir procédé à 5 tentatives de détection de puce électronique sur le chien Gribouille. En vain.
Gribouille aurait été examiné par les employés municipaux de la mairie de Montpeyroux où l'animal a été recueilli après sa fugue, par l'employé de la SPA venu chercher le chien, le vétérinaire de la SPA, à nouveau un employé de la SPA à la sortie du refuge, et enfin un vétérinaire qui a vacciné le chien.
 
Maître Aurore Vigreux, avocate de la SPA de Bergerac
L'avocate de la SPA de Bergerac décline toute responsabilité dans l'affaire de l'adoption "trop rapide" du chien Gribouille... - Bertrand Lasseguette & Florian Rouliès
5 tentatives de détection qui n'auraient pas permis de trouver de trace de la fameuse puce prouvant la propriété du chien. Ce qui lui vaudra au passage la pose d'une nouvelle puce.

Mais ce n'est pas la version de Pascal, qui depuis le début affirme que son chien a bel et bien une puce, déjà détectée lors d'une précédente fugue par un vétérinaire, et à nouveau retrouvée depuis qu'il a récupéré l'animal. Une puce située juste à côté de la nouvelle puce implantée.
Pascal Salasc propriétaire de Gribouille
Ce n'est pas parce qu'il a retrouvé son chien qu'il lâche l'affaire. Le propriétaire du chien maintient son accusation en justice contre la SPA de Dordogne - France 3 Périgords - Bertrand Lasseguette & Florian Rouliès
Du coup, Pascal Salasc doute de la bonne foi de la SPA, et craint surtout que d'autres erreurs du même type aient pu se produire par le passé, ou puissent se reproduire à l'avenir.
Il maintient donc son dépôt de plainte à l'encontre de la SPA. L'affaire qui devait être jugée aujourd'hui au Tribunal de Grande Instance de Bergerac a été reportée au 12 novembre... affaire à suivre.
 

 

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