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Périgueux : le groupe Zorg et sa transe tribale

Adrien Fossaert, Lucas Demuynck et Miguel Amaro : Zorg. / © B.Lasseguette
Adrien Fossaert, Lucas Demuynck et Miguel Amaro : Zorg. / © B.Lasseguette

Nouveau venu sur la scène musicale périgourdine, le trio Zorg propose une association originale entre un violon, une guimbarde et un didgeridoo.
 

Par Bertrand Lasseguette

Le nom du groupe a été choisi pour sa qualité sonore. Ce charmant soupçon d’étrangeté et la possibilité d’en faire un verbe pour lancer aux foules de spectateurs « Alors, ça zorgue ? ».
Cet amour du son et des vibrations singulières est au cœur de la musique de Zorg.

Pour résumer cette formation, on peut écrire que c’est la réunion d’un violon, d’un didgeridoo et d’une guimbarde avec des paroles tirées du folklore occitan. De quoi produire de beaux moments de transe tribale, une musique très dansante, qui fait à chaque fois son effet sur le public.
Si on veut être plus précis dans l’inventaire des ingrédients, il faudrait rajouter une kalimba, un cajun, une shruti-box, des appeaux… des instruments décidément peu communs.
 
Un trio musical atypique.


Le trio s’est formé durant l’été 2018 à Bourdeilles où toute une scène folk gravite autour du Café de la Halle qui chaque lundi depuis dix ans propose un apéro trad, une scène ouverte qui permet à tous les amateurs de musiques traditionnelles de se rencontrer et de jouer ensemble.
Après s’être testé sur plusieurs concerts, Zorg a enregistré un premier album durant l’automne, disponible à l’écoute et à la commande sur son compte bandcamp.
Surveillez leur page pour vous tenir au courant de leurs dates, ce serait dommage de passer à côté de ce phénomène musical.
Leur prochain grand rendez-vous sera le vendredi 7 juin, à Périgueux, au Sans Réserve dans le cadre du festival Paratge

En cadeau bonus, voici un morceau en entier.
 
Enregistré lors de la résidence du groupe au Sans Réserve de Périgueux.


Quan lo solelh… évoque le retour du soleil au printemps, lorsque la nature reverdit. Un morceau, plus calme, moins dansant que la majorité de leur répertoire, mais qui colle quelques frissons.
 

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