• ECONOMIE
  • POLITIQUE
  • SOCIÉTÉ
  • FAITS DIVERS
  • SPORT
  • CULTURE

Jumping de Bordeaux : le maréchal-ferrant toujours prêt

Wolfgang Albert maréchal-ferrant du Jumping / © Christine Le Hesran
Wolfgang Albert maréchal-ferrant du Jumping / © Christine Le Hesran

Il est aux petits soins pour les chevaux du Jumping de Bordeaux. Un bobo au sabot et il intervient en urgence. Rencontre avec Wolfgang Albert, maréchal-ferrant. 

Par Christine Le Hesran

Il veille sur l'élite mondiale durant quatre jours, imaginez des dizaines de chevaux en compétition qui ont aussi leurs petits bobos.
Comme dit le dicton et c'est Wolfgang Albert qui nous le rappelle.  Son métier : maréchal-ferrant. 

Pas de pied, pas de cheval.

Wolfgang Albert heureusement est là. Tout le monde ici a son portable. En cas de pépin...

J'interviens en urgence, le fer qui s'arrache d'un pied sur une épreuve, un transport,  une nuit agitée. Je remets les fers parfois seulement les clous... Je gère tout seul tout ce petit monde... 

S'il n'est pas bien dans ses" chaussures ", il n'est pas performant ! 

 

Son "atelier", c'est son véhicule !
Son "atelier", c'est son véhicule !

Plus qu'un métier, une passion. Il intervient en quelques minutes à peine. Il lui faut une dizaine de minutes pour ferrer un cheval.
Son matériel tient dans sa voiture : une enclume, des fers, des clous et quelques outils marteau et tenailles. A la maison, il y a la forge.... A longueur d'année, il se déplace chez les particuliers ou les professionnels. Il est de Laruscade au nord de Bordeaux.

Alors là, au Jumping, en quelques minutes il est opérationnel. Ces chevaux sont les formules 1 de l'équitation. 

C'est parfois dangereux mais c'est  plein de satisfaction quand justement ils sont performants et arrivent à avoir des résultats. 

LA collection de fers pour intervenir sur le jumping....
LA collection de fers pour intervenir sur le jumping....

Ils sont habitués. ils font ça tous les week-end. Mais ils sont plus délicats, plus peureux, réactifs au bruit. Il faut être prudent, quelque soit l'environnement. 

Il est aux petits soins : avec ou sans cuir, entre le fer et le sabot pour amortir. Il a plein de recettes pour que les animaux se sentent au mieux. Car des animaux de concours comme ça doivent avant tout se sentir au mieux pour ce type d'épreuves. 

Cavalier lui-même étant jeune, c'est tout naturellement qu'il s'est orienté vers ce métier si particulier. Une seule voie : l'apprentissage, un centre de formation dans les Pyrénées et le voilà devenu maréchal-ferrant. Le maréchal- ferrant du jumping.
 

Rencontre avec  Wolfang Albert ​

Rencontre avec Le maréchal-ferrant du Jumping de Bordeaux


 



Sur le même sujet

Le prix Maison Rouge à Biarritz

Les + Lus