Le monde du rugby en deuil après le décès du jeune joueur du Stade Français à Bordeaux

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Écrit par Cendrine Albo

Nicolas Chauvin, 19 ans, est décédé mercredi soir au CHU Pellegrin de Bordeaux. Le 3e ligne de l'équipe espoir du Stade Français a été victime d'un violent plaquage lors d'une rencontre contre l'UBB dimanche dernier, sur la pelouse du stade Moga. Le monde du rugby est une nouvelle fois en deuil.


Le club parisien a communiqué la terrible nouvelle mercredi soir, peu après 20 heures.

Son joueur, Nicolas Chauvin, 19 ans, était hospitalisé au CHU Pellegrin de Bordeaux depuis dimanche.

Il avait été évacué inconscient du stade Moga où il jouait face à l'équipe espoir de l'Union Bordeaux Bègles.

A la cinquième minute de jeu, le 3e ligne parisien ne s'est pas relevé après un placage. Il a été opéré en urgence, dimanche soir, d'une fracture de la deuxième cervicale.

C'est ce traumatisme cervical qui a provoqué "un arrêt cardiaque et une anoxie cérébrale", soit un manque d'oxygénation du cerveau, a expliqué le club dans un communiqué. 

Nombreuses réactions


Après l'annonce du décès, de nombreuses personnalités du monde du rugby, tels que Bernard Laporte le président de la FFR et Paul Goze, le président de la LNR, ont adressé leurs condoléances à la famille et au club. 
   
L'UBB et ses joueurs ont également fait part de leur douleur.
    De même que d'autres clubs français, alors que le monde du rugby connaît sa deuxième victime cette année sur un terrain. 

En août dernier, c'est un jeune joueur d'Aurillac qui a succombé à ses blessures. "Une mort accidentelle à la suite d'un placage" avait conclu le parquet. Ce rugbyman de 21 ans avait été victime "d'un traumatisme thoracique précordial, responsable d'une commotion cardiaque létale sur un coeur pathologique"
   

Arbitrage plus sévère


Les arbitres fédéraux du secteur amateur ont été appelés à redoubler de vigilance lors de l'arbitrage des phases de plaquage. 

La ligne au-dessus des épaules doit rester inviolable.