Saint-Médard-en-Jalles : un homme retranché tire sur sa femme et son neveu, sa garde à vue se poursuit

L'homme s'est rendu tôt dimanche après avoir passé la nuit retranché. Apparement alcoolisé, il a tiré sur sa femme puis son neveu. La gendarmerie est immédiatment intervenue pour obtenir sa rédition. Ce lundi il est toujours en garde à vue. Les investgations se poursuivent.

La maison où l'homme s'est retranché à Saint-Ménard-en-Jalles.
La maison où l'homme s'est retranché à Saint-Ménard-en-Jalles. © FTV

C'est un homme qui n'avait jamais fait parler de lui, selon le maire de la commune Jacques Mangon. Ce dimanche il a été placé en garde à vue à la gendarmerie de Saint-Médard-en-Jalles où il est entendu. Sa femme, légèrement blessée, a été prise en charge.

Hier soir une dispute éclate au sein du couple habitant le quartier résidentiel des Sablons (Magudas) à Saint-Médard-en Jalles. "L'homme est visiblement alcoolisé", explique le maire de la commune. "Son épouse a voulu partir et c'est à ce moment qu'il lui a tiré dessus sans la toucher", raconte l'édile. "L'homme prend alors la fuite et se retranche non loin de là chez son neveu. Celui-ci essaie de le ramener à la raison et essuie lui aussi un tir de fusil de chasse. Il n'est pas "blessé grace à la protection de ses vêtements", explique le parquet. "En revanche l'épouse, retranchée à proximité dans les sous bois, aurait été légèrement blessée par des plombs" dit Jacques Mangon. Elle aurait été touchée au cou et au bras.
La gendarmerie de Saint-Médard-en-Jalles serait intervenue rapidement. "Elle a fait preuve d'un grand professionnalisme durant toute la nuit", dit Jacques Mangon, "pour obtenir la rédition de cet homme". Il se serait rendu ce matin à 8h30.

"On a échappé à des faits qui auraient pu être beaucoup plus graves, car il n'y a que quelques blessures légères",  dit le maire soulagé. 


L'homme a été immédiatement placé en cellule de dégrisement. Il est, cet après-midi, entendu à la gendarmerie de Saint-Médard-en-Jalles dans le cadre de sa garde à vue. Le maire de la commune, n'avait jusque là pas eu connaissance de violences conjugales au sein de ce couple. Et l'homme n'était selon lui pas connu des services de police et de gendarmerie.

Voir le reportage de Denis Salles et Dominique Mazères
Plateau de Denis Salles ©France 3 Aquitaine


 
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