Haute-Vienne : le lycée des Vaseix accueille l'édition 2021 du Service National universel (SNU)

Organisé pour la première fois au lycée des Vaseix, le Service National universel (SNU) rassemble une centaine de jeunes des Yvelines, de Corrèze et des Deux-Sèvres. Au programme : découverte des valeurs républicaines, dans un cadre partagé entre éducation nationale et rigueur militaire.

Les jeunes du SNU (Service National universel) en pleine activité découverte au lycée des Vaseix (87).
Les jeunes du SNU (Service National universel) en pleine activité découverte au lycée des Vaseix (87). © S. Chassaigne - France Télévisions

Le lycée des Vaseix (87) fait partie des 143 centres d'accueil pour l'édition 2021 du SNU, le Service National universel.  Pour la première fois en Haute-Vienne, une centaine de jeunes venus des Yvelines, de Corrèze et des Deux-Sèvres découvrent et mettent en application les valeurs républicaines au travers de différents ateliers, jusqu'au 2 juillet prochain.

Phases de repos, de garde à vous... Face au drapeau tricolore, la brigade doit répondre à une rigueur militaire, "nous ne sommes pas à l'armée, mais cette structure demande un peu de rigueur. La rigueur de l'armée nous aide", confie Josiane Pelszezak, cheffe du SNU 87. Un rythme particulièrement convoité par certains jeunes, comme Basile, SNU 87 originaire des Deux-Sèvres qui apprécie avant tout : "le réveil matinal, la levée et la descente des drapeaux, ce côté carré, la rigueur finalement".

Sur la base du volontariat, ces 110 jeunes, de 15 et 17 ans, visiblement très motivés, vivent au rythme fixé par l'Education nationale, pilote principal du SNU. Sensibilisation à la mémoire, au cyberharcèlement, à la démocratie, le code de la route ou encore la transition écologique sont au programme, "au début, j'ai du convaincre ma mère, car elle n'était pas pour. Mon père lui, voulait bien. J'ai lutté pendant des semaines et j'ai fini par gagner", dévoile fièrement Cali, SNU 87 originaire des Yvelines.

Le but du SNU ? "permettre à cette classe d'âge de se rencontrer entre classes sociales, origines géographiques différentes, de pouvoir échanger, prendre du temps ensemble et recevoir un certain nombre d'informations", explique Sébastien Brach, directeur du cabinet du préfet de la Haute-Vienne.

A l'issue des deux semaines de cohésion, chaque jeune devra choisir d'effectuer une mission d'intérêt général de 80 heures dans l'institution ou l'association de son choix, avec en tête des souvenirs portés par la Marseillaise 

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
jeunesse société éducation