Buraliste, un métier qui se cherche une reconversion

Il y a en Limousin 457 buralistes. Un chiffre en baisse constante depuis des années. Pour continuer à faire exister leurs commerces, les buralistes se diversifient, proposant par exemple des services postaux ou des services bancaires. 

Les buralistes veulent tourner leurs commerces vers le multi-services.
Les buralistes veulent tourner leurs commerces vers le multi-services. © T. Milon
L'Etat a mis en place un plan de 80 millions d'euros pour aider les buralistes. ©France 3 Limousin

Le bureau de tabac ne fait plus recette. Baisse des ventes de tabac, baisse des ventes de journaux, depuis des années, les buralistes font face à une érosion de leurs ventes.  

Les buralistes le savent, ils doivent transformer leurs commerces, varier les produits et les services chercher de nouveaux débouchés, un mouvement qui reste encore minoritaire dans la région. 10 buralistes sont ainsi devenus des relais-poste et 57 proposent des services financiers à travers le compte "Nickel". Actuellement, des négociations sont en cours avec la SCNF pour permettre aux buralites de vendre des tickets de trains, de TER. 
 
Le président de la confédération des buralistes sur le plateau du 12/13 de France 3 Limousin ©France 3 Limousin

En Limousin, en mai 2019, 457 bureaux de tabac sont en activité (chiffre de la Confédération des buralistes). C'est 50 commerces de moins qu'il y a 10 ans. Dans la région, la moitié des buralistes sont installés dans des communes de moins de 2000 habitants. Un plan d'aide, soutenu par l'Etat, a été lancé l'an dernier, une enveloppe conséquente, 80 millions d’euros, ce qui représente 33 000 euros par point de vente.

 
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