Vidéo. À l'hôpital de jour de La Chénaie, reprendre pied "Pas-à-Pas" après un cancer

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À Verneuil-sur-Vienne, l'hôpital de jour de La Chénaie a mis en place un programme spécial, nommé Pas-à-Pas, pour les personnes en cours ou en fin de traitement d’un cancer. Des ateliers de sport mais aussi de psychologie, de diététique ou encore d’art-thérapie, pour retrouver un rythme normal. Un programme qui rencontre un grand succès. ©France Télévisions

À Verneuil-sur-Vienne, l'hôpital de jour de La Chénaie a mis en place un programme spécial, nommé "Pas-à-Pas", pour les personnes en cours ou en fin de traitement d’un cancer. Des ateliers de sport mais aussi de psychologie, de diététique ou encore d’art-thérapie, pour retrouver un rythme normal. Un programme qui rencontre un grand succès.

"J’aimerai bien une bonne remise en forme pour pouvoir retrouver une vie normale."

"Je n’avais qu’une chose en tête depuis que j’ai su que j’étais malade : je me battrai jusqu’au bout. Et je suis fière d’être là aujourd’hui et d’être comme je suis."

Ces paroles, ce sont celles de femmes atteintes d’un cancer du sein, en cours ou en fin de traitement.
Après des mois difficiles, elles participent au programme "Pas-à-Pas", développé par l'hôpital de jour de La Chénaie, à Verneuil-sur-Vienne (87).

Durant six semaines, sur des demi-journées, elles enchainent des ateliers, de sport mais aussi de psychologie, de diététique ou encore d’art-thérapie, en complément de leurs traitements médicaux.

Le temps du traitement est différent d’un temps normal. Le fait de revenir ici [pour participer à ce programme] permet de retrouver du rythme à la vie au quotidien.

Nathalie Dubosc-Marchenay, cadre de santé

Coordonnatrice "Pas-à-Pas"

Selon la Haute Autorité de Santé, pratiquer une activité physique pendant un cancer serait bénéfique pour réduire la fatigue, la douleur, l’anxiété. Et même, dans certains cas, cela permettrait de faire baisser le risque de récidive.

Ce programme est aussi fait pour que les patients et les patientes diminuent leur taux de sédentarité et augmentent leur niveau d’activité physique.

Dr Arnaud Bosselut, médecin

Ccoordonnateur "Pas-à-Pas"

Et, effet secondaire parfaitement sympathique lui, contrairement à ceux des traitements, "Pas-à-Pas" permet également la création de lien entre les participants qui, bien souvent, continuent de se voir après la fin du programme, pour continuer les activités physiques ou pour des moments conviviaux.

"On veut souvent épargner nos conjoints, nos parents, nos enfants, et on va toujours botter en touche ou donner le change, alors que là, [entre nous], on appelle un chat un chat et ça fait vraiment beaucoup de bien."

"On a sorti des sujets qui étaient totalement dans l’intimité, du couple, de la famille ou autre, et c’est sorti naturellement."

"C’est le fondement même de l’amitié, quel que soit ce qui se passe. Même si on ne se voit pas tous les jours, c’est une vraie force."

"Pas-à-Pas" s’adresse à tous les cancers, à tous les âges. Dans l’avenir, ce type de programme devrait encore se développer.

(Avec François Clapeau)

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