Le Bayonne de Michou, d'or et de lumières

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Écrit par Allande Boutin (avec CR)

Bayonne coule dans les veines de Michou Padrones. Il en connait les moindres recoins. Toute l’Histoire, avec un grand « H » et mille anecdotes.
Conteur, observateur, acteur, chanteur, Michou est aussi enlumineur....


Tels ses prédécesseurs du Moyen-Age, il travaille avec précision l’or, à la feuille. Son travail de prédilection, les écussons des villages du Pays basque, qui révèlent l’identité de ces communes.

Avec Michou, nous redécouvrons le quartier Saint Esprit, rive droite de l’Adour, où Michou est né en 1942 : le Rail bayonnais qui accueillait sur les hauteurs, activités théâtrales et sportives pour les gamins spiritoys ou spiritains. Les mômes de « Saint Es » comme disent les Bayonnais. Rive droite, on apprenait à nager dans l’Adour, à la cale du Pont de chemin de fer. Et puis tout au long des quais, rive droite toujours, il y avait les dockers et une activité portuaire jusqu’au cœur de la ville, que Michou a bien connue.

Avec Michou Padrones, c’est tout un Bayonne populaire, solidaire, qui renait. Aux accents gascon, espagnol, français et basque. Un joyeux mélange qui explose en une belle Jota finale que Michou et son ami Peyo Etcheverry entonne pour les téléspectateurs.

 

Un magazine d’Allande Boutin, Rémi Poissonnier et Brigitte Sandeaux