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VOIR OU REVOIR Sur les pistes d'Irati, la station basque blanche et verte

Txirrita : Sur les pistes d'Irati, la station basque blanche et verte

Ski de fond mais surtout raquettes, randonnées et découverte du patrimoine naturel et culturel,
sont les atouts d’Irati, pour les deux dernières, au printemps, été et automne également. Car Irati se veut une destination quatre saisons.

Par Allande Boutin (avec Christophe Roux)


Il y a 50 ans, les premiers chalets d’Irati sortaient de terre.
C’était le début de la petite station de la montagne basque, entre Soule, Basse et Haute Navarre.

Les responsables de la station Soule et Cize veillent à la cohabitation intelligente des usagers du massif : randonneurs, sportifs, bergers, éleveurs, forestiers, chasseurs ainsi que membres de la Ligue de Protection des Oiseaux, sur le fameux col d’Organbidexka.

Irati est non seulement un massif où les activités de pastoralisme existent depuis la nuit des temps ; c’est aussi la plus grande forêt de hêtres d’Europe (70.000 hectares !), à cheval entre la France et l’Espagne.

(*Irati en basque et espagnol. Iraty en français).

Les invités :

  • Josy Arrossagaray : la directrice de la station d’Irati, nous fait découvrir son domaine, les chalets, les pistes de raquettes. Elle nous en donne les clés (à tous les sens du terme) ainsi qu’une hache … car les skieurs et randonneurs qui viennent pour un weekend ou en vacances, sont invités à participer à la vie de la station et donc à couper le bois dont ils ont besoin pour se chauffer ! 
    Une station sans télé, ni internet : découvrez-en la raison !
     
  • Maddi Bengochea : pour la responsable de l’accueil, Irati est tout un patrimoine : faune, flore, pastoralisme. C’est une destination quatre saisons. Et comme le changement climatique n’assure pas une neige correcte tout au long de l’hiver, la station se spécialise dans la randonnée et la pratique de la raquette, tout en conservant quelques pistes de ski nordique tout de même. Le but : développer un écotourisme.
     
  • Jacques Barreix et Jojo Goyheneix. Respectivement présidents des Syndicats de Soule et Cize-Baigorri, les deux amis cogèrent le massif d’Irati avec leurs équipes. Ils travaillent au rapprochement des vallées d’Aezkoa et Salazar (en Haute Navarre - Espagne) et de Soule et Saint-Jean Pied de Port (Basse Navarre).  Des projets transfrontaliers ont ainsi vu le jour sur le pastoralisme, le patrimoine culturel, la forêt, le tourisme. Les Syndicats de vallées sont de très anciennes institutions qui ont survécu à la Révolution française.  Jojo revient sur l’histoire et la fonction de ces assemblées. Et Jacques nous fait revivre la naissance de la petite station basque il y a 50 ans.
     
  • Patxi Uranga : responsable de l’auberge d’Irati, ce restaurateur poète parle du massif d’Irati comme d’un lieu où se ressourcer. Une autre dimension.
     
  • Robert et Pierre Larrandaburu : Ces deux frères, natifs du village de Larrau en Haute Soule, situé au pied du massif d’Irati, chantent Orhiko txoria, un chant dédié au pic d’Orhy, qui domine Irati.


Les archives :

  • Irati 1968, archives de l’INA : les premiers chalets.
  • Irati 1993, randonnée l’été dans la forêt d’Irati, avec un technicien de l’ONF. 
  • Organbidexka 2014 et 2016. Le mythique col souletin, loué par la Ligue de Protection des Oiseaux pour le comptage des passages des migrateurs et sédentaires !
  • Bergers d’Irati 2013. La rencontre avec Mehexe et Mathieu, bergers de Lakarri et Larrau en Soule.
  • Irati Cize 2016, le domaine d’Irati côté Basse Navarre.
  • Euskal musher 2010, Mathieu Crusener, a une passion : les huskies. Avec ses chiens, l’hiver, il parcourt en dehors la saison de ski, le domaine d’Irati. 
  • Irati souletine et bas-navarraise 2012. Approche transfrontalière.


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