L'auteur présumé de l'enlèvement et du viol d'une fillette de neuf ans arrêté à Saumur

D’après nos informations, confirmées par des sources judiciaires, la petite fille de neuf ans aurait d’abord été enlevée, en journée, ce dimanche dans une zone pavillonnaire d’un village situé au Nord-ouest de Poitiers. Deux hommes ont été interpellés à Saumur à bord d'une voiture volée.

© Antoine Morel - France Télévisions
Une petite fille de neuf ans aurait d’abord été enlevée dans une zone pavillonnaire d’un village situé au Nord-ouest de Poitiers. La fillette a bien été retrouvée, peu de temps après les faits, et prise en charge par le CHU de Poitiers.
L'auteur présumé du viol d'une fillette de 9 ans arrêté à Saumur.

Le "Plan Epervier" déclenché deux fois ce dimanche

Ce dimanche, près de 100 gendarmes étaient mobilisés à l'occasion de la mise en place du Plan Epervier. Ce plan avait pour but de filtrer le trafic routier. Aujourd'hui levé, ce plan a permis d'appuyer le travail des enquêteurs de la Section de Recherche de la Vienne. Le Procureur de la République de Poitiers nous a expliqué ce lundi matin que les gendarmes travaillaient sur plusieurs pistes depuis ce dimanche. Ce travail doit se faire dans la plus grande discrétion, l’agresseur étant toujours en fuite.

Une recherche active dans trois départements

Ce lundi, près de 400 gendarmes étaient en alerte et potentiellement mobilisables dans trois départements (Vienne, Deux-Sèvres, Maine-et-Loire). Huit gendarmes enquêteurs de la Section de Recherche de Poitiers sont affectés à cette cellule de recherche au sein de la division "Atteinte aux personnes". Cette cellule a reçu le renfort d'officiers de police judiciaire (OPJ) de la Brigade de Poitiers. A cette équipe s'ajoute quatre techniciens de l'Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN), un portraitiste et deux analystes en renseignement jucidiaire.

Qu'est-ce que le Plan Épervier ?

Le plan Épervier était le nom donné à une opération de gendarmerie déclenchée à la suite d'un enlèvement, d'une évasion ou lors de la recherche et l'appréhension d'une personne recherchée. En fonction de l'heure à laquelle il était enclenché, le plan Épervier était appelé « plan Milan » (le jour) et « plan Hibou » (la nuit). Il est désormais appelé plan immédiat d'intervention.
En fonction de l'évènement en question, des effectifs et moyens différents sont employés, allant de patrouilles et barrages aux brigades cynophiles et aux hélicoptères.

Reportage d'Antoine Morel et Thomas Chapuzot :
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