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Impôts : que s'est-il passé sur le site internet impots.gouv.fr lundi soir ?

© Bruno Levesque - MaxPPP
© Bruno Levesque - MaxPPP

Ce lundi soir, le site internet impots.gouv.fr a subi une très forte affluence. Les citoyens souhaitant faire leur déclaration en ligne n'ont pas réussi à télédéclarer leurs revenus en ligne.

Par Lionel Gonzalez

Les contribuables des départements des Deux Sèvres et de la Vienne avaient jusqu'au 4 juin (minuit) pour effectuer leur démarche de déclaration de l'impôt sur le revenu en ligne (zone 3). La date limite de déclaration "papier" était fixée au 16 mai pour tout le monde.

Mais les retardataires ont eu la désagréable surprise de se voir refusé l'accès au site de déclaration en ligne. Et pour cause, "plus de 4 millions de personnes ont essayé de se connecter, ce qui représente une hausse de 50% par rapport à la plus grosse journée de la campagne de cette année", indique Maryvonne Le Brignonen, responsable de la mission prélèvement à la source de la DGFIP sur France Info.
Elle ajoute que "le serveur de la déclaration en ligne se protège quand il y a beaucoup de déclarations et un certain nombre de personnes ont pu avoir des difficultés à se connecter."
 

Pourquoi tout le monde s'y est pris au dernier moment ?

Cela s'appelle de la procrastination. C'est-à-dire de remettre au lendemain ce qui peut être fait le jour même. Et donc, avec ce long week-end de l'ascension, qui plus est sous le soleil, la plupart d'entre nous à eu envie de se coller devant un écran d'ordinateur.
 

Un délai supplémentaire ?

De ce fait, Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, a annoncé un délai de 48 heures supplémentaires. Soit, jusque ce jeudi 6 mai 23h59.
Attention, ce délai supplémentaire ne concerne que les départements du numéro 50 jusqu'à 976. Pour les deux autres zones, la date limite était la semaine dernière. Les retardataires devront alors s'acquitter d'une majoration.
 

En cas d'erreur sur ma déclaration

Depuis août 2018, l'Etat a mis en oeuvre un plan destiné à rénover les relations entre le public et l'administration, à travers notamment la mise en œuvre du droit à l’erreur.

Selon le site internet economie.gouv.fr, "le principe repose sur un a priori de bonne foi et atteste de la possibilité pour chaque Français de se tromper dans ses déclarations à l’administration, sans risquer une sanction dès le premier manquement, chacun pouvant rectifier - spontanément ou au cours d’un contrôle - son erreur lorsque celle-ci est commise de bonne foi et pour la première fois."
https://www.oups.gouv.fr/
 

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