Le centre de vaccination du parc des expositions à Poitiers va fermer ses portes

Ouvert le 20 avril dernier au parc des expositions, le vaccinodrome de Poitiers va fermer ses portes à la fin du mois. Avec plus de 2.000 injections par jour, il était très performant, mais le gestionnaire des lieux veut reprendre ses activités et le nombre de personnes à vacciner diminue.
Le centre de vaccination de grande importance a ouvert ce 20 avril au parc des expositions de Poitiers.
Le centre de vaccination de grande importance a ouvert ce 20 avril au parc des expositions de Poitiers. © Freddy Vetault - France Télévisions

Il n'était pas voué à durer indéfiniment : le centre de vaccination de grande importance, installé au parc des expositions de Poitiers, va fermer ses portes le 26 septembre.

Ouvert au coeur de la troisième vague de l'épidémie, il avait atteint plus de 2.000 injections par jour au plus fort de la crise. Mais, désormais, avec l'augmentation régulière du nombre de personnes vaccinées dans la région, les candidats à l'injection se font plus rares.

De moins en moins de personnes à vacciner
De moins en moins de personnes à vacciner © Stéphane Bourin, France Télévisions

520 rendez-vous pour la journée de mardi 14 septembre et plus que quatre infirmières pour effectuer les vaccins au lieu de 15 habituellement.

La fermeure du vaccinodrome ne signifie pas, pour autant, la fin de la vaccination. Un centre plus petit sera ouvert à Buxerolles, près de Poitiers, pour prendre le relais.

La vaccination stagne en France

Le 7 septembre, selon les chiffres de Santé Publique France, 73,2% des Français avaient reçu une dose de vaccin et 68,3% avaient ce que l'on appelle "un schéma vaccinal complet", c'est à dire les deux doses. Logiquement, le nombre de personnes vaccinées chaque jour décroît en France.

On ne compte désormais que 80.000 nouvelles injections quotidiennes contre 500.000 cet été. Les grands centres de vaccination n'ont donc plus de raison d'être et les Agences Régionales de Santé (ARS) réorganisent leur système de vaccination.

De plus, le premier octobre, le vaccin Pfizer sera livré aux médecins, aux pharmaciens, sages-femmes et infirmiers libéraux ce qui devrait permettre une plus gande souplesse dans l'accès aux doses de vaccin.

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
vaccins - covid-19 santé société