Le second forcené a été délogé de l'appartement de Montauban par le GIPN

Le GIPN (Groupe d'intervention de la police nationale) a obtenu la reddition d'un forcené lundi à la mi-journée à Montauban, puis a interpellé un deuxième homme retranché dans le même appartement vers 13h.

Au petit matin à Montauban, rue des rondelles, la police a été alertée par des riverains se plaignant d'incivilités bruyantes. La police de Montauban a été accueillie par des injures et des menaces émanant de deux hommes derrière la porte.

Les forcenés disaient être armés de kalachnikovs, ils ont jeté des tuiles, des briques et une bouteille de gaz, ce qui a conduit les autorités à demander le GIPN et à faire évacuer les habitants de l'immeuble.

Un de ces hommes s'est rendu peu avant midi, a indiqué Stéphane Bensmaine, directeur de cabinet de la députée-maire Brigitte Barèges. Il s'agirait d'un homme ayant séjourné en hôpital psychiatrique, selon la maire.

En début d'après-midi, le GIPN a fait sauter la porte de l'appartement du 3ème étage rue des Rondelles, et ont interpellé le deuxième homme.

"Ce ne sont manifestement pas des terroristes. Je pense qu'ils étaient en état d'ébriété", a déclaré à l'AFP Brigitte Barèges.